Retranscription des premières minutes :
- Merci d'avoir choisi Sud Radio pour vous accompagner ce week-end encore.
- Nous sommes là jusqu'à 14h30 et le début de Sud Radio Rugby.
- On va retrouver la 15e journée de Top 14 avec les équipes de Sud Radio.
- Cyprien Béthoud, François Trio, Quentin Cabanis et les autres avec notamment le match de l'UBB face au stade français.
- Mais avant ça, je vous propose de revivre les meilleurs moments de l'antenne de Sud Radio de ces 7 derniers jours.
- A suivre dans les prochaines minutes, notamment cette question qu'on s'est posée sur Sud Radio avec nos amis les Vraies Voix.
- Est-ce que les agriculteurs ont raison de poursuivre leur mobilisation autour du Mercosur ? On parlera aussi de cette proposition de loi pour mettre fin aux devoirs conjugales.
- Mais avant ça, il était question de logement.
- Un sujet très important pour Sudradio.
- Avec le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jambrain, qui était l'invité politique de Jean-François Aquilis.
- C'était ce mardi sur Sud Radio.
- Vincent Jambrain, 2,5 millions de Français qui attendent un logement social.
- Je vous donne deux données au passage.
- Bombe sociale à retardement attitrée Ouest France, qui est vraie.
- C'est l'une des principales, pour ne pas dire la principale, préoccupations des Français.
- Pas de logement, pas d'enfants, a dit Jacques Attali aux Echos.
- Ma question, c'est...
- Le logement n'est toujours pas la priorité du gouvernement.
- Pendant longtemps, le logement a été un peu la grande oubliée des politiques publiques ces dernières années, il faut le dire.
- Et aujourd'hui, avec un travail partenarial avec les groupes parlementaires, mais aussi avec tous les professionnels du secteur, nous avons travaillé à ce qu'on appelle le statut du bailleur privé.
- C'est-à-dire permettre aux Françaises et aux Françaises qui vont sortir leur petit bas de laine pour l'investir dans la pierre...
- Les bases ont été posées, a dit Sébastien Lecornu.
- Exactement.
- Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que tant qu'il n'y a pas de budget...
- Tant qu'il n'y a pas de... Avec le budget, c'est très simple.
- Là, pour le coup, c'est très très simple.
- Si le budget est adopté, nous aurons ce fameux statut du bailleur privé.
- Et pour vos auditeurs, qu'est-ce que c'est ? C'est tout simplement le fait que demain, quand on sort son petit bas de laine de la banque pour investir dans la pierre, eh bien, on aura des avantages fiscaux très importants parce qu'on rend service.
- On participe à l'intérêt général quand on fait ça.
- Pourquoi ? Parce qu'il faut le savoir, un quart des familles françaises dorment dans un logement qui loue à des petits bailleurs privés.
- À des particuliers qui ont un ou deux logements maximum et qui le mettent en location.
- Ça participe du parcours résidentiel, c'est fondamental.
- Ça va bien au-delà de tout ce qu'on a connu, les pinèles, etc.
- Donc ce statut va sortir du chapeau avec le vote du budget ? Écoutez, oui, absolument.
- Les dernières modalités, les dernières touches, les derniers pourcentages sont en train d'être négociés à fine actuellement.
- Mais je veux le dire aux Français, le gouvernement, et ça a été dit plusieurs fois par le Premier ministre, est pleinement mobilisé sur cette question du logement.
- Parce que tout ce que vous avez dit tout à l'heure est fondamental.
- Pas de logement, pas de société.
- Inquiété, en fait, parce qu'on ne vit pas dans un PEA.
- On vit dans un logement, on y fonde sa famille, on y fonde son projet professionnel.
- C'est la clé d'un pays qui vit bien.
- 400 millions d'euros supplémentaires pour les bailleurs sociaux, pour qu'ils construisent plus, rénovent mieux.
- Est-ce que ça va suffire ? En même temps, c'est Emmanuel Kos qui préside l'Union sociale pour l'habitat qui dit qu'il y a une ponction de 275 millions d'euros pour le Fonds national d'aide à la pierre.
- On donne d'un côté, on reprend de l'autre.
- C'est ce qui se passe tout le temps avec les budgets.
- 400 millions, ça paraît dérisoire en vue des enjeux.
- Ce qui est sûr, c'est qu'il ne faut pas opposer logement privé et logement social.
- On a besoin de toute la panoplie.
- C'est pour ça qu'on a avancé sur deux jambes.
- Celle de...
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