Retranscription des premières minutes :
- Le meilleur de Sud Radio, John Rakotosafi.
- En début de semaine, est-ce que cette nouvelle loi pourrait permettre de mettre fin au harcèlement ? Ou est-ce que c'est bien plus complexe que ça ? On aura l'opinion, l'avis de nos vrais voix d'ici quelques instants à peine.
- On parlera aussi avec Perrico Legas d'un sujet qui lui tient à cœur.
- Pourquoi la malbouffe se porte si bien dans notre pays ? Ça sera d'ici quelques instants à peine.
- Mais avant ça, je vous propose de réécouter le meilleur de l'invité politique avec Jean-François Aquili qui est recevé chez Patrick Roger dans le groupe de la France.
- Dans le grand matin, Maude Bréjon, c'est la porte-parole du gouvernement.
- Maude Bréjon, la porte-parole du gouvernement.
- Bonjour Maude Bréjon.
- Bonjour à tous.
- Quand est-ce que la France aura enfin, vous savez, un budget ? Les députés ont semblé plus intéressés de voter la proposition de loi, première lecture, transpartisane, pour mettre fin aux devoirs conjugales.
- On ne parle que de ça depuis hier.
- D'ailleurs, c'était prioritaire à vos yeux, un texte comme ça, alors qu'il faut boucler le budget.
- C'est le choix des députés qui ont à leurs mains, cette semaine, l'agenda parlementaire.
- Et donc, il y avait une demande de pouvoir étudier ce texte.
- Pour en revenir sur le budget, il y a eu 350 heures.
- Vous avez évacué le sujet précédent, là.
- Parce que je pense que ce qui intéresse les Français qui nous écoutent ce matin, c'est que je puisse leur dire qu'en 2026, leurs impôts n'augmenteront pas.
- Ni de façon directe, ni de façon indirecte.
- Les commerçants qui nous écoutent, les chefs d'entreprise, TPE, PME, ETI, ne verront pas leurs impôts augmenter cette année.
- Et ça, c'est parce qu'on a réussi à trouver un consensus, depuis plusieurs semaines maintenant.
- Il y a eu 350 heures de débat.
- Et donc, j'espère que d'ici à une dizaine de jours, on pourra enfin dire que la France a un budget pour 2026.
- Autour du 10 février, grosso modo.
- D'ici une semaine, ça dépend de l'évolution.
- Je comprends que la question soit importante, évidemment.
- Vous avez les associations qui attendent, vous avez MaPrimeRénov' qui doit démarrer, etc.
- Nous avons été les premiers, pardonnez-moi, à dire qu'il était impératif que ce pays puisse être doté d'un budget.
- Et quand je vois une partie des groupes d'opposition, je pense à la France Insoumise et au Rassemblement National, qui déposent encore aujourd'hui des motions de censure, tentant de faire tomber le budget et le gouvernement, c'est une irresponsabilité sans nom.
- Est-ce qu'au regard de la situation nationale et internationale, on en parlera après, on pense que ce serait un bon message envoyé que de priver la France d'un budget et d'un gouvernement.
- Vous dites ce matin, le RN et les filles, ce sont les vilains dans l'histoire.
- Et vous dites quoi ? Merci Olivier Faure.
- Je dis que la France Insoumise et le Rassemblement National ont refusé ne serait-ce que de venir à la table des discussions.
- Parce qu'il y a une stratégie derrière, assumer de refus de discuter et de recherche du chaos en permanence.
- Ils l'assument d'ailleurs.
- Certains veulent la démission du Président de la République, d'autres veulent des élections législatives anticipées.
- Nous, nous disons une chose simple, il y aura des élections présidentielles en 2027.
- D'ici là, il faut qu'on s'accorde sur l'essentiel pour permettre à ce pays d'avancer.
- Merci Olivier Faure, merci le Parti Socialiste.
- Merci à une majorité absolue de députés qui effectivement vont du Parti Socialiste.
- Parce qu'il y a une discussion directe entre Sébastien Lecorni et Olivier Faure, vous ne voulez pas dire merci ? Les députés qui nous ont permis d'avancer, c'est le Parti Socialiste, c'est les Républicains, c'est le groupe de Gabriel Attal, c'est le groupe Horizon, c'est le groupe du Modem et c'est le groupe Liot.
- C'est parce qu'il y a eu une majorité absolue de députés qui ont été capables de discuter qu'on va pouvoir enfin avoir un budget pour 2026.
- Vous dites les mots de Bréjean, les entreprises, enfin, elles attendent que ça soit débloqué.
- Toutefois, Bernard Arnault, vous savez, le grand patron de LVMH, lui, il s'en est pris à la...
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