Remplacer le plastique

Le calmar posséderait le secret pour mettre fin à la pollution plastique, c’est sérieux ?

C’est bien connu, le calmar possède des ventouses. Or, dans celles-ci se trouve une armature en forme d’anneaux hérissés de dents qui leur servent à s’accrocher à leurs proies. Les chercheurs s’y intéressent depuis quelques années car ils y ont trouvé une protéine incroyable. Elle remplace le plastique, ayant les mêmes propriétés : souplesse, résistance (etc.) mais sans rien de nocif et en plus, totalement biodégradable. Autre bonne nouvelle : on ne sera pas obligé de massacrer des milliers de calmars car cette matière se cultivera en laboratoire.

 

Et on pourra en faire la même chose que tous les plastiques ?

 

Sciences et Avenir explique que cette matière résiste aux frottements. On en fera donc, par exemple, des vêtements résistants à tout ; machine à laver, usure, etc. les chercheurs pensent aussi à des vêtements intelligents qui nous protégeront des polluants de l’air ou surveilleront notre santé. On s’en servira en médecine, dans l’optique, l’énergie, la sécurité, les opportunités sont infinies...

 

Est-ce la seule piste pour remplacer le plastique ?

 

Il y en a plusieurs, on en parle régulièrement dans cette chronique. Par exemple, des chercheurs américains sont en train de fabriquer une matière composée de fibres de plantes et de coquilles de fruits de mer qui pourrait remplacer les films alimentaires. En beaucoup mieux ! Car une partie du gâchis alimentaire d’aujourd’hui vient de la difficulté à garder la fraîcheur des aliments. Ce plastique naturel semble assez idéal car flexible, résistant, transparent et biodégradable. Le marché est énorme et ce genre d’innovation est très attendue mais ce n’est pas encore pour demain.