Allons-nous vivre sous terre ?

Selon certains experts, si la crise environnementale est trop dure, la seule solution serait de vivre sous terre, c’est sérieux ?

De plus en plus de gens voient arriver des scénarios catastrophiques dus au réchauffement climatique : plus rien à manger, des guerres pour se nourrir ou boire etc Du coup, certains experts pensent que la solution est à nos pieds, il suffit de creuser. Cet étonnant constat s’est déroulé au congrès mondial sur les tunnels, à Naples

Mais pourquoi aller sous terre ? Les experts nous rappellent que nous perdons chaque année de grandes surfaces arables et qu’à un moment nous n’aurons plus de quoi nourrir la population. Et que les espaces souterrains peuvent très facilement être utilisés pour l’agriculture, pour des fermes urbaines ou pour l'aquaponie, par exemple, un système qui réunit culture et élevage de poissons. Ca peut sembler étrange mais ils nous rappellent que certaines plantes comme le fenouil, le radis, la coriandre ou la laitue sont déjà cultivées sous terre. Ils expliquent aussi que l’industrie de la viande qui est responsable d’une majorité de la déforestation pourrait pour nourrir les animaux cultiver du soja ou du lupin qui se cultivent très bien en sous-terrain.

Ces espaces sous-terrain, on les trouverait où ?

En ville, ils ont beaucoup questionné l’avenir de nos parkings par exemple qui avec les nouvelles mobilités, vélo, trottinettes, voitures électriques, auront moins de raisons d’être et qui pourraient être des espaces très utiles. Ils imaginent aussi carrément des centres commerciaux sous terre. Déjà, des métropoles énormes comme Singapour ou Hong Kong ont commencé à changer leur législation pour permettre à des universités, des bibliothèques, des cinémas ou des centres commerciaux de s'installer sous terre. Le but : retrouver de l’espace pour planter des arbres, des végétaux et lutter contre la pollution de l'air. Autre intérêt : sous terre, on peut se protéger des cyclones, inondations et autres catastrophes redoutées avec le réchauffement climatique. Alors que les projets de villes sur les océans semblent prendre l’eau, la vie sous terre semble plus réaliste