Les nouvelles éoliennes XXL vont remplacer les « anciennes » à compter de 2028. Les nouvelles, plus hautes et plus puissantes, devraient permettre de doubler la production d’électricité.
186 nouvelles éoliennes en plein été
La nouvelle législation change-t-elle tout ? "Ce sont des méthodes un peu différentes des précédentes. Les enquêtes publiques se déroulent désormais sur trois mois, Stéphane Dubois, président du Réseau associatif environnement Champenois (l’Aube), au micro de Jacques Cardoze, sur l'antenne de Sud Radio. Nous avons pu constater une accélération dans le nord du département, où quinze projets ont été lancés en enquête publique à partir du 22 juin. Neuf se sont terminées le 22 juillet, d’autres vont se termine le 22 septembre."
"Ce qui nous a surpris, c’est de voir 186 éoliennes, 14 projets, mis en enquête publique sur la période estivale. Ce sont des dossiers très difficiles à appréhender par les citoyens s’ils veulent donner leur avis. Nous avons fait un recours auprès de plusieurs ministères pour demander une prolongation de ces enquêtes publiques."
❌ Éoliennes XXL : « On est dans une forme d’aberration »
🗣️ Stéphane Dubois, président du Réseau associatif environnement champenois : « On doit payer pour se débarrasser du surplus d’électricité »
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— Sud Radio (@SudRadio) August 7, 2026
"Le pot de fer contre le pot de terre"
"Nous avons également demandé à étudier l’impact cumulatif. Vous avez quand même 186 éoliennes qui arrivent dans un périmètre de 15 km de rayon, dans une zone où aujourd’hui, il n’y a pas du tout d’éolienne. L’étude de l’impact cumulatif n’a pas du tout été fait. Il y a une frénésie à l’heure actuelle, résume Stéphane Dubois, président du Réseau associatif environnement Champenois (l’Aube), au micro de Jacques Cardoze, sur l'antenne de Sud Radio. On constate une accélération, également sur notre littoral avec l’éolien en mer."
Peut-on parler de projets qui passent en catimini ? "Le gouvernement respecte les règles. Mais vous avez des commissaires enquêteurs qui viennent étudier les dossiers avec les citoyens, avant de rendre un avis à la préfecture. Quand bien même le préfet refuse le projet, de toutes façons le porteur du projet attaquera cette décision en justice. Il aura des chances de gagner car c’est le pot de terre contre le pot de fer. Nous sommes des associations bénévoles, apolitiques, et sans moyens financiers."
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