Le mouvement lycéen se poursuit mais certains lycées se désolidarisent. Une pétition, opposée au blocus et lancée par le syndicat étudiant UNI, a déjà recueilli plus de 28 000 signatures.
Une grève soutenue sur le fond, pas sur la forme
« Nous y sommes opposées parce que nous défendons la liberté d’étudier », explique Rubens Strachan, délégué national du syndicat étudiant. Les revendications ? Il les entend et les comprend car « tout n'est pas parfait. On le voit bien avec le classement PISA, sorti récemment. »
Le fond, oui, mais l’UNI ne cautionne pas la forme que prend ce mouvement. Le problème ? Si les jeunes espèrent « taper » sur le système, « ça empêche aussi les lycéens et les étudiants d'accéder à leurs cours. »
🔴 "On bloque encore nos facs et nos lycées !" Acte IV de la mobilisation lycéenne et étudiante ce jeudi #BlocusLycées https://t.co/uruiemJYav
— Sud Radio (@SudRadio) October 8, 2026
Les élèves studieux, bloqués par les manifestations
Le syndicat espère défendre « une majorité d'élèves qui ont juste envie d'aller en cours, d'apprendre, de préparer leurs examens dans de bonnes conditions, sans que leur année soit entravée par une minorité de personnes qui décident de bloquer leurs établissements. »
Pour autant, aucune fin de grève n’est prévue. Au contraire, les lycéens sont rejoints ce 8 octobre 2026, par les crèches. Le secteur dénonce des conditions de travail dégradées et demande une amélioration du taux d’encadrement dans les établissements.