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Y aura-t-il un pilou-pilou pour la finale au Camp Nou ?

Par Mathilde Régis

Cédric est tatoueur, supporter du RCT, mais c'est aussi et surtout le lanceur du pilou-pilou Toulonnais avant le coup d'envoi. Il était invité à en parler dans l'émission Sud Radio Sports.

Tu n'as pas composé le "pilou-pilou", c'est un arrière vice champion de France de rugby, Marcel Bodrero qui est chargé de le faire à la fin des années 40. Mais c'est vous qui le chantez avant chaque coup d'envoi. Depuis quand vous faites cela ? Je le chante depuis la deuxième montée de Toulon en Top 14. J'ai eu l'opportunité de devenir le lanceur officiel du pilou-pilou. Vous avez comptabilisé le nombre de pilou-pilou ? Pas du tout, car ça fait beaucoup. Vous le chantiez dans les tribunes et Mourad Boudjellal est venu vous demander de le chanter sur la pelouse avant le match ? Exactement. Vous serez à Barcelone pour la finale, il y aura un pilou-pilou au Camp Nou, parce qu'il n'y en a pas eu à Rennes ? Je pars demain matin. À Rennes je n'ai pas pu y aller. Pour la finale, je n'ai toujours pas de nouvelles pour savoir si on va lancer ou pas le pilou pilou. La ligue a donné l'autorisation, maintenant il faut l'autorisation du Racing. L'extinction de voix peut être compliquée, il faut travailler sa voix toute la semaine ? Pas spécialement, ça se fait tout seul. Mais c'est vrai qu'au niveau des cordes vocales après un pilou pilou en général j'ai les cordes vocales assez irritées. Cette finale sera historique, vous les sentez comment les Toulonnais ? Je les sens chaud bouillants. Il y a le forfait de Ma'a Nonu a été un coup dur. Ce sera Bastareaud-Mermoz au centre, c'est le premier coup dur, grand absence de cette finale. Vous vous dites que l'équipe a quand même les arguments pour battre le Racing 92 ? Je n'ai rien de spécial contre Ma'a Nonu, mais avec Bastareaud et Mermoz on a gagné quand même trois coupes d'Europe et un bouclier, donc je pense qu'il y a moyen qu'ils fassent leur job et qu'on essaye de ramener le bout de bois. La force de Toulon, c'est le collectif, sa solidarité, plus que les individualités ? Oui bien sûr. Dans le rugby, c'est avant tout l'esprit de famille. Quand on rentre sur le terrain et qu'on rentre avec des collègues, ce n'est pas comme si on rentrait avec des joueurs lambda. On va aller se défoncer pour eux, c'est ce qui fait la force de ce sport.

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