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Jérôme Rivière : "Des associations qui veulent faire de la France une terre d'islam sont subventionnées par nos impôts"

Par La Rédaction

Jérôme Rivière, député européen du Rassemblement national, président de la délégation française du groupe Identité et Démocratie et coordinateur de la commission Sécurité Défense, était l’invité d’André Bercoff, mercredi 21 octobre, sur Sud Radio dans son rendez-vous du 12h-13h, "Bercoff dans tous ses états".

Jérôme Rivière invité d’André Bercoff dans "Bercoff dans tous ses états” sur Sud Radio.

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin a annoncé son intention de présenter la dissolution du CCIF en conseil des ministres. Une association proche des Frères musulmans subventionnée par l'Union européenne. Chose que constate Jérôme Rivière, député européen.

 

Des subventions versées par l'Union européenne

"L'Union européenne fait ce qu'elle veut des crédits qui lui sont alloués par les États", déplore l'eurodéputé du Rassemblement national qui souligne qu'entre "2014 et 2019, 36 millions d'euros ont été donnés à des associations dont on sait qu'elles soutiennent les djihadistes, ou font du prosélytisme par rapport à un islam politique". Au-delà du CCIF, "il y a d'autres associations" qui touchent des subventions, dont une association "de jeunes qui est très clairement une émanation des Frères musulmans ou encore une association qui prétend venir en soutien aux musulmans mais qui en vérité soutient l'islamisme et le séparatisme", dénonce Jérôme Rivière.

Des subventions que tentent de repérer les élus du Rassemblement national qui buttent sur le fait que "l'Union européenne planque tout ça au milieu de plusieurs centaines de millions d'euros distribuées". "L'Union mène une politique foncièrement immigrationniste et soutient toutes les associations qui viennent la soutenir", relève le député européen. "On paie pour des associations qui en France pourraient être interdites", souligne-t-il, dont "des associations qui veulent transformer la France, en faire une terre d'islam, qui sont subventionnées par nos impôts".

Une perte de contrôle des États

Les États-membres semblent avoir perdu le contrôle sur la gestion de l'Union européenne menée par la Commission. À titre d'exemple, Jérôme Rivière dénonce le plan de relance de 100 milliards d'euros, dont le Premier ministre Jean Castex s'est félicité. "Sur ces 100 milliards, il y en a 40 qui viennent de la Commission européenne", dévoile-t-il. "Ces 40 milliards ne peuvent être dépensés que si la France accepte un certain nombre de critères imposés par la Commission européenne", s'indigne l'eurodéputé.

"Tout ça remonte à Maastricht, le jour où on a décidé de devenir une Union européenne, au lieu d'être une communauté", pointe Jérôme Rivière qui voit une inversion des choses. "On donne le pouvoir à une commission alors qu'à l'origine, elle devait être simplement la chambre d'enregistrement des conseils", déplore-t-il. Une bascule qui s'est réalisée en 1992. "Avant l'Europe c'était bien, depuis on a donné le pouvoir à des fonctionnaires dont on ne connaît même pas le nom", regrette l'élu.

 

Cliquez ici pour écouter l’invité d’André Bercoff dans son intégralité en podcast.

Retrouvez André Bercoff et ses invités du lundi au vendredi sur Sud Radio, à partir de midi. Toutes les fréquences de Sud Radio sont ici !

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