Assassinat à Rodez de Pascal Filoé, directeur général adjoint de la ville

Le directeur général adjoint de la ville de Rodez, en charge notamment de la police municipale a été poignardé ce jeudi matin. Il est décédé en début d’après midi. Hier, deux motards refusant un contrôle routier à Agde ont volontairement percuté un policier. « Les violences gratuites qui augmentent en France » est le thème du débat des Vraies Voix sur Sud Radio

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Pascal Filoé, Le directeur général adjoint de la ville de Rodez est décédé après avoir été blessé de trois coups de couteau. La reporter Christine Bouillot, en direct, de Rodez raconte : « Vers 10 h 15, devant la mairie de Rodez, Pascal Filoé, 41 ans, a reçu trois coups de couteau dont l’un au niveau de la carotide, devant la mairie de Rodez. Son agresseur, de 39 ans, sans emploi né en Belgique, habitant à Rodez depuis moins d’un an s’est réfugié dans un magasin où il a été interpellé. Connu des services de polices, pour acte de violence, le meurtrier aurait agi par vengeance. Ayant un casier judiciaire bien fourni, son chien un American Staff de catégorie 1 ou 2 sur la liste des chiens dangereux lui a été retiré.» Ce soir le parquet a ouvert pour enquête pour « assassinat » soit un meurtre commis avec préméditation. Le suspect attendait ce père de trois enfants près de son lieu de travail pour a priori se venger de ne pas avoir obtenu de permis détention à la mairie pour son chien. Il aurait déjà menacé Pascal Filoé.

Hier, c’est à Agde que des policiers ont été la cible de voyous. Dans l’après-midi 2 motards refusant un contrôle routier ont percuté volontairement un policier municipal et blessé un autre. Gilles d’Ettore, maire LR d’Agde intervient dans les Vraies voix : « Les deux blessés vont mieux mais sont choqués. Les agresseurs qui ont foncé délibérément sur ces policiers sont toujours en fuite. Tous les policiers font leur travail et ne tournent pas la tête. Et c’est parce qu’ils prennent des risques que parfois, ils payent les pots cassés. La peur du gendarme existe de moine en moins. On peut se poser la question de pourquoi ? Le réflexe des citoyens est de dire que l’on n’est pas assez sévère en France face à ces actes de violence."

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