Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio, on parle auto, 10h midi, Jean-Luc Moreau, Laurence Perrault.
- Alors oui, on pourrait faire ces blagues à deux balles tous les jours et tous les ans à la même époque.
- Ah, les cloches sont arrivées, regardez, elles sont au micro.
- Bonjour ma cloche préférée, salut l'ami Jean-Luc.
- Bonjour Dame Laurence, bonjour à toutes les auditrices et tous les auditeurs qui ne sont pas partis à Rome sans doute.
- Et d'ailleurs, tiens, petit message personnel, Laurent Palmier, si vous nous écoutez, pensez à décrocher votre téléphone, voilà.
- Voilà, on lui a envoyé plein de SMS, je me demande s'il n'est pas resté, lui, dans les airs également.
- S'il n'est pas parti à Rome.
- En tout cas, vous l'avez compris, on vous souhaite un excellent week-end, Pascal.
- Tiens, dites-nous sur la page Facebook de Sud Radio si vous avez prévu quelque chose.
- Et pas que, Pascal, on souhaite un bon week-end à tous les auditeurs.
- Et pas que.
- Pas mal l'ami Jean-Luc, ça commence fort.
- Bon, allez au programme, si on arrive à voir l'ami Laurent Palmier des contrôles techniques, on va parler ? On va parler du contrôle technique.
- Le week-end 2025, le bilan de l'OTC avec quelques surprises et puis quelques non-surprises.
- Si je vous dis, par exemple, que vous faites livrer quand même des colis chez vous.
- Moi, non.
- Ah non, jamais, jamais, jamais.
- Moi, je préfère aller au contact avec les commerces.
- On voit les véhicules de livraison arriver, ils sont dans un état épouvantable.
- Et c'est ce que démontre le contrôle technique.
- Ils sont, je vais dire le mot, ils sont pourris.
- Ils sont pourris et en plus, normalement, ils doivent avoir un contrôle pollution une année sur deux.
- Ils ont tous les deux ans.
- Contrôle technique et une année sur deux, ils doivent avoir le contrôle pollution.
- Mais ils n'y vont pas.
- Ou la majeure partie n'y vont pas.
- Alors que ce sont en plus des véhicules d'entreprise.
- Voilà, exactement.
- Ok.
- Oui, mais allons-y.
- On va effectivement essayer enfin la voiture dont l'ami Jean-Luc ne pouvait rien dire quand il est rentré des essais.
- La Renault Twingo.
- Alors, voiture qui va parler absolument tout le monde.
- Les jeunes, les vieux, tout le monde.
- Parce que la Twingo, c'est presque une religion.
- La Twingo, elle est sortie, elle a été présentée en 1993.
- Présentée en 92, sortie en 93.
- Elle avait cette bouille de grenouille qui était géniale.
- Elle n'a pas vieilli, la Twingo.
- Et la nouvelle Twingo E-Tech 100% électrique reprend cette bouille.
- Est-ce qu'elle aura le succès de son aïeul ? C'est ça la question.
- Eh bien, on en parlera avec vous en détail lors de l'essai de la semaine.
- Et je vous invite bien sûr à vous mettre tout de suite sur la page Facebook de Sud Radio.
- Parce qu'il y aura des extraits de cet essai.
- Et ça va être aussi sympa.
- Et puis, on va tout simplement parler aussi à nos amis motards.
- Aujourd'hui.
- Oui, parce que vous êtes tous passés à la pompe cette semaine ou la semaine passée.
- Moi, je suis allé cette semaine.
- Moi, ça me fait rigoler de passer à la pompe parce que je paye 75 centimes le litre d'éthanol.
- Et je vois les gens à côté dans certaines stations-service.
- Le diesel est déjà 2,50 euros.
- Et sur l'autoroute, il n'est pas loin de 3 euros.
- Non, mais c'est ouf.
- Je sais, ça fait mal.
- Et les motards n'ont pour le moment aucune possibilité légale de rouler.
- Avec des boîtiers éthanol.
- Donc, de passer les motards à l'éthanol.
- Et pourquoi ? Et pourtant, ça fait deux ans que les boîtiers fonctionnent parfaitement.
- Et qu'ils ont été acceptés par le ministère, etc.
- Et pour l'instant, il n'y a aucune directive qui a été signée.
- Donc, on est bloqué.
- Ça, c'est le paradoxe français.
- C'est qu'en plus, les boîtes qu'ont développé les boîtiers ont été financées par l'État.
- Et aujourd'hui, on attend.
- Tiens, puisqu'on parle de carburant, à la fin de notre émission, on va parler de souveraineté énergétique.
- Et avec une alliance particulière.
- Exactement.
- Mais la deuxième heure, on va être gentil.
- Parce que là, on vient de vous dire, les carburants sont chers.
-...
Transcription générée par IA