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Par avec Noémie Halioua, Lucas Moulard, Eric Revel , Andrea Kotarac

Mettez-vous d'accord - Emission du 22 octobre


Un tour de table de l'actualité au micro de Valérie Expert avec Noémie Halioua, Lucas Moulard, Eric Revel et Andrea Kotarac
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- « Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert. » « Bonjour à toutes et à tous, mercredi 22 novembre, nous sommes ensemble, octobre, c'est Éric Revelle qui est là, heureusement, pour rectifier les choses, journaliste, éditorialiste à Sud Radio.
- Bonjour, on vous retrouve dans le grand matin Sud Radio, Andréa Cotarac, porte-parole du RN, bonjour.
- « Bonjour, Lucas Moulard, vous êtes influenceur politique, alors ça veut dire quoi influenceur politique ? » « C'est que je suis beaucoup suivi sur les réseaux sociaux et je commente l'actualité et la politique, donc on me dit influenceur politique. » « D'accord, mais vous êtes journaliste ou pas ? » « C'est pas mon métier, donc je vais pas m'inventer une profession que je n'ai pas, mais ça pourrait s'apparenter à ça. » « D'accord, donc c'est un nouveau métier pour nous les boomers. » « Mais je vais vous dire Valérie que les influenceurs politiques sont en train de prendre la place des journalistes. » « C'est vrai ? » « Vous voyez, par exemple, j'ai une amie qui est journaliste cinéma.
- Et elle est souvent invitée dans les grands festivals, ce festival de Deauville, de Cannes, etc.
- Et elle se rend compte qu'en fait la place des journalistes, des invitations envoyées aux journalistes diminue.
- Et qu'on invite de plus en plus d'influenceurs.
- Donc on se rend compte à quel point le métier change et à quel point... » « Mais dans la mode c'est pareil, les rédactrices de mode se plaignent d'être reléguées au second rang devant les influenceuses.
- Donc voilà, influenceurs politiques et Noémie Alioa, journaliste essayiste.
- Vous étiez en Israël, on va en parler avec vous au moment de la libération.
- On va évidemment parler politique avec l'incarcération de Nicolas Sarkozy et ses deux policiers qui assurent sa surveillance.
- Est-ce que vous trouvez ça normal ? Il y a un sondage Harris Interactive ce matin qui nous dit que 67% des Français estiment que c'est un citoyen comme un autre.
- Mais visiblement le traitement n'est pas le même que pour les autres détenus.
- Alors c'est normal.
- Dites-nous.
- 0, 826, 300, 300.
- La réforme des retraites.
- Suspension.
- Décalage.
- Les mots ont un sens.
- Et Emmanuel Macron visiblement a introduit une petite nuance.
- Il sème le trouble.
- On peut s'interroger quand même sur cette intervention hier où il parle donc de décalage et non pas de suspension.
- On va y revenir.
- Et trois Français sur quatre pensent que c'était mieux avant.
- Vous en pensez quoi Eric ? C'était mieux avant ? Vous vous adressez aux journalistes ou à l'influenceur politique ? Vous êtes les deux, vous cumulez.
- On peut commencer avec ça.
- C'était mieux avant.
- Si un boomer dit oui, c'était mieux avant, on va se dire mais c'est parce que c'est un boomer.
- Alors parfois, en toute honnêteté intellectuelle, ma chère Valérie, je m'interroge sur moi-même.
- Il faut le faire.
- Il faut s'interroger souvent sur soi-même.
- C'est que moi, quand je discutais avec mon père il y a très longtemps, il me disait des choses.
- Et dans ma tête, parce que j'avais beaucoup de respect évidemment pour mon père, ce que peut-être les nouvelles générations ont un peu perdu, je me disais mais mon pauvre papa, t'es en train de basculer dans la génération qui ne comprend plus rien à l'évolution du monde.
- Alors parfois, je me demande si je n'en suis pas rendu là.
- Mais c'est vrai que, attendez, si on prend l'état de la France aujourd'hui, l'effondrement est quasi total un peu partout.
- Donc oui, je fais partie de cette génération qui considère que c'était mieux avant.
- Oui, parce qu'il y a trois Français sur quatre qui considèrent cela.
- C'est quand même assez important.
- C'est le commissariat au plan qui nous donne ce chiffre.
- Il y a quand même, comme disait Eric, il y a quand même des données objectives.
- C'est-à-dire quand vous regardez l'état de l'insécurité, l'état de la dette, l'état de l'économie, l'état du moral des Français.
- Et on peut continuer comme ça.
- L'État de l'école de l'enseignement ce matin qui dit que l'école est dans une situation catastrophique.
- Donc vous voyez qu'il y a bien une décadence et que c'est acté...

Transcription générée par IA

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