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Par avec Pascal Bataille, Julien Aubert, Alex Darmon, Mehdy Raïche

Mettez Vous D'accord - Émission du 26 mai 2025


Au programme, un tour de table de l'actualité avec : Pascal Bataille, nimateur, producteur, chef d'entreprise et auteur de "Petit Traité du silence à l'usage des gens bruyants", Julien Aubert, Président de l'Institut Valmy, ancien député, Alex Darmon, journaliste politique, chaine Youtube Les Indécis et Mehdy Raïche, Analyste politique
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
- Les débats avec vous et avec Pascal Bataille, animateur, producteur, chef d'entreprise.
- Vous avez publié « Petit traité du silence à l'usage des gens bruyants ».
- C'est paru chez Guy Trédaniel. Je rappelle que vous co-animez également « Y'a que la vérité qui compte » J'allais dire le rideau, c'est comme ça souvent.
- « Y'a que la vérité qui compte » avec Laurent Fontaine et qu'on va vous retrouver à la rentrée sur W9.
- Julien Aubert, président de l'Institut Valmy, vous êtes ancien député, mais vous êtes également à la Cour des comptes.
- Oui.
- Oui, il ne fallait pas le dire.
- Il ne fallait pas le dire.
- Vous avez le droit de le dire.
- Je l'ai dit.
- Alex Darmon, journaliste politique.
- On vous retrouve tous les vendredis dans « La vérité en face » chez Patrick Roger.
- Vous êtes face à Éric Tegner.
- Et également, on peut vous suivre sur...
- Sur YouTube.
- Les Indécis, c'est le nom de votre chaîne de débats politiques.
- Très bonne chaîne.
- Oui, oui.
- C'est gentil, merci beaucoup.
- Mehdi Raïch, analyste politique.
- Merci à vous d'être là.
- On va...
- Pas mal de sujets.
- Il y a évidemment les agriculteurs qui sont mobilisés, les tracteurs devant l'Assemblée nationale avec cette proposition de loi qui fait beaucoup réagir avec énormément d'amendements.
- La fin de vie, le délit d'entrave, le sabotage à casse.
- Yann, ce week-end, Yannis, des anarchistes revendiquent le sabotage des pylônes et ces coupures d'électricité.
- Et puis la lettre de la mère d'Elias, ce jeune garçon tué, assassiné, porte d'Orléans il y a quelques semaines.
- Et elle interroge sur les responsabilités.
- Puis on va parler de la gifle, de la gifle, enfin, de la gifle-gate.
- C'est quand même le sujet ce matin.
- Alors, est-ce qu'on doit en parler ou pas ? Oui, on doit en parler avec vous.
- Mais on va commencer avec vos coups de cœur et vos coups de gueule.
- Vous me permettez un coup de coeur ? Un coup de coeur pour l'hommage à Raphaël Nadal.
- J'ai trouvé qu'hier, les images étaient absolument incroyables à Roland-Garros.
- Je ne suis pas une grande passionnée de tennis.
- Néanmoins, j'ai trouvé que cette image était...
- Changeait de l'époque.
- C'est-à-dire qu'on avait l'image vraiment de sportif fair-play, d'un Raphaël Nadal très ému, d'un grand champion, entouré de grands champions.
- Je ne sais pas si vous avez vu l'image.
- Si, si, si, j'ai regardé.
- Moi, je suis fan de tennis en plus.
- Non, mais ceux-là, je les aime, moi, Nadal.
- Le fédéraire, tous ceux-là, oui, ils sont...
- Non, mais puis vous aviez Muray, effectivement, avec Djokovic.
- L'image était incroyable sur le cours.
- Et puis même le geste, le fait de laisser une trace à vie sur ce Roland-Garros.
- Il a quand même remporté 14 fois Roland-Garros, Raphaël Nadal.
- Je ne sais pas si on se rend compte de ce que ça représente.
- Je pense que c'est dans les plus grands exploits sportifs de l'histoire.
- Ah oui, vraiment, vraiment.
- Et qui est minoré.
- Je trouve qu'il est vraiment minoré.
- Donc oui, les images étaient superbes.
- Et puis c'était un vrai moment de communion.
- C'était un vrai bel hommage.
- C'était chic, c'était digne.
- C'était classe.
- Voilà, classe.
- Il y a une photo, on les voit tous les quatre ensemble, Muray, Djokovic, fédéraire et Nadal.
- Et la photo, elle est vraiment classe.
- Tous en costume, c'est vraiment très beau.
- Et c'est vrai que le 14 Roland-Garros qu'il a connu en grand chème, 21, quelque chose comme ça, c'est encore mieux de lui donner la trace dans le sol pour l'éternité de Châtrier que de renommer le Châtrier.
- Oui, que de donner son nom au Châtrier, qui a été compliqué.
- C'est le roi de l'ocre.
- Pour l'éternité, il sera le roi de l'ocre.
- Oui.
- C'est exceptionnel.
- Non, vous n'avez pas vu.
- Moi, j'ai beaucoup nommé hier.
- Effectivement, c'est quand même une légende qui part.
- Et je pense que c'était important de le faire de manière très élégante.
- Oui.
- C'est la France.
- Ce qui est beau, c'est cette image de fair play.
- Oui, c'est ça.
- Il y a de moins en moins de sports qui donnent cette image-là.
- Il y a encore...

Transcription générée par IA

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