Par Valérie Expert avec Jérôme Dubus, Sophie De Menthon, Jean Christophe Gallien, Gilbert Azoulay
Mettez Vous D'accord - Émission du 22 mai 2025
Au programme, un tour de table de l'actualité avec Jérôme Dubus, Membre du pôle idées d'Horizons, Sophie De Menthon, chef d'entreprise, présidente du mouvement ETHIC, Jean Christophe Gallien, politologue et conseiller en communication et Gilbert Azoulay, Directeur Général de News Tank Education
Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio, le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
- Mettons-nous d'accord avec vous sur Sud Radio jusqu'à midi. Jérôme Dubu est là. Bonjour.
- Bonjour, bonjour.
- Membre du polyédé d'Horizon. Nous attendons Sophie de Menton, chef d'entreprise, président du mouvement éthique.
- Nous attendons Jean-Christophe Gallien. Peut-être y a-t-il quelques problèmes d'embouteillage.
- Non, non. C'est vrai que les taxis qui sont en grève et qui bloquent...
- Les cotés Raspail. Les cotés Raspail, ils bloquent le pouvoir Raspail.
- Sophie n'est pas loin, je crois, de ce quartier. Et c'est vrai que les taxis sont en grève et bloquent les accès aux aéroports, entre autres.
- Donc peut-être des problèmes de circulation à Jean-Christophe Gallien, politologue, conseiller en communication, qui ne devrait pas tarder à y arriver non plus. Gilbert Azoulay, directeur général de Newstank Éducation.
- Et vous êtes également...
- Vous participez également à la revue Hémisphère.
- L'hémicycle.
- L'hémicycle, l'hémicycle. Voilà Jean-Christophe Gallien qui arrive.
- On se sent moins seul.
- Washington, fusillade mortelle devant le musée juif, avec Israël qui demande qu'on renforce la sécurité devant ses ambassades partout dans le monde.
- Les frères musulmans, toujours ce rapport, comme Macron en colère, qui promet des mesures.
- Marine Le Pen qui parle d'une blague qui ne fait pas rire, qui dit qu'elle n'a rien appris.
- On parlera de Bernard Arnault, hier, qui était entendu lors d'une commission parlementaire.
- Et il dénonce l'interventionnisme de l'État auprès des entreprises.
- Bref, beaucoup de sujets avec vous.
- On va commencer avec vos coups de cœur, vos coups de gueule.
- Ben Gilbert, c'est un coup de cœur pour vous-même.
- C'est bien ? Mais c'est bien. Vous savez que quand vous en aurez marre que je parle d'éducation et de football, vous me le direz.
- Non, non, c'est bon. Vous avez deux sujets.
- Je dirige le Parisien étudiant depuis quelques années.
- Et on sort l'enquête sur les grandes écoles de commerce.
- Alors on parle beaucoup.
- Oui.
- Parce qu'il y a un peu un bashing, quand même, sur les écoles de commerce.
- Et je voudrais revenir dessus. C'est l'occasion d'explorer... Quand même, nous fleurons...
- Pourquoi il y a un bashing, d'ailleurs ? Parce que ça coûte cher, parce que c'est...
- Est-ce que ça sert à quelque chose, c'est la question ? Ben oui, mais...
- Est-ce que ce sont des bonnes études ? Comme vous aurez écouté...
- Moi, j'ai des... J'ai pas mal de gens...
- Mais moi, il y a tous quelqu'un qui...
- Non, non, mais dont les enfants font tous des écoles de commerce.
- Et puis quand ils en sortent, ils deviennent pépiniéristes, agriculteurs...
- Ah oui, mais ça, il y a quelques sens.
- Non, non, n'exagérons pas.
- Je vous propose de finir ma chronique.
- Peut-être que ça sera l'objet d'un débat.
- Allez-y, allez-y, allez-y.
- D'ailleurs, pépiniérisme, c'est un très bon métier.
- Rassurez-moi, ça fait pas deux pages.
- Mais non, c'est encore 18, voyons.
- Allez, allez.
- Alors, c'est l'occasion d'explorer cette enquête.
- Les fleurons de notre économie de la connaissance.
- Des fleurons, si j'osais, la comparaison avec le football, qui pourraient jouer aisément en Ligue des champions.
- Des fleurons qui jouent pleinement leur rôle en matière académique parce qu'elles produisent de la recherche.
- Je rappelle qu'il y a un doctorat à HEC en matière de transition environnementale.
- Franchement, ils mettent le paquet là-dessus.
- Et puis, c'est peut-être contre-intuitif en matière d'inclusion.
- Même si elles sont chères, il y a beaucoup de choses qui sont faites pour permettre d'attirer celles et ceux qui sont loin des études ou de ces grandes écoles.
- Un ancien patron d'HEC me disait « Jamais un étudiant restera à la porte d'HEC pour un problème, un manque de ressources. » Alors, les grandes écoles consacrent des sommes importantes pour les aider, justement, ces boursiers.
- Mais, alors, un mot sur cette enquête.
- On découvre que les écoles investissent en recherche, mais également dans la tech.
- On n'y pense moins souvent.
- Dans l'IA, beaucoup de centres de recherche sont financés par ces écoles de commerce pour imaginer de nouveaux business et des modes originaux d'entreprendre.
- Alors, un mot sur les écoles.
- Elle met HEC toujours en tête.
- Mais ça, on n'y coupe pas.
- HEC Paris.
- HEC Paris, ben oui.
- Il y a HEC Montréal, vous avez raison.
- Je vois que...
Transcription générée par IA