Retranscription des premières minutes :
- Le réseau des chambres de métier de l'artisanat, artisan de la nouvelle économie, présente Sud Radio C'est ça la France, Nathalie Schrengerma Bonjour à tous et bienvenue dans C'est ça la France, l'émission du savoir-faire français.
- Alors cette semaine, on vous raconte un changement de vie, comme beaucoup en rêvent sans oser sauter le pas.
- Pendant près de 30 ans, il a été la voix du basket en France avec ses commentaires passionnés sur Canal+, journaliste sportif, reconnu, installé dans une vie confortable.
- Et puis un jour, à la cinquantaine, il décide de tout quitter, changer de vie, tout recommencer, devenir entrepreneur dans un domaine qu'il ne connaît absolument pas, l'hôtellerie-restauration.
- Un pari fou, une aventure intense, parfois douloureuse, qui a bouleversé sa vie, celle de sa femme, ses filles.
- Une aventure qui a duré 4 ans, 4 années intenses.
- Et il raconte cette expérience dans ce livre, L'hôtel du bord de mer, du basket à l'hôtellerie.
- Le match de...
- A ma vie, aux éditions City.
- Alors aujourd'hui, on ne reçoit pas le journaliste sportif, mais l'entrepreneur.
- Sud Radio, c'est ça la France.
- Bonjour David Causette.
- Bonjour.
- Enchantée, merci d'être avec nous au micro de Sud Radio.
- Alors on aime raconter les aventures entrepreneuriales dans cette émission.
- Alors, vous, pendant 30 ans, comme je le disais, vous avez été journaliste sportif.
- Une carrière solide, confortable.
- Ça a été un concours de circonstances pour vous et votre femme.
- Vous le racontez dans votre livre.
- Ce qui a fait que vous êtes lancé dans l'hôtellerie.
- En fait, c'est que moi, je suivais les droits du basket qui étaient assez volatiles tous les deux ans.
- Ça a changé de chaîne.
- Et je me disais que l'âge avançant, il y aurait bien un jour où il y aura un directeur de chaîne qui va récupérer les droits du basket et qui va dire, écoute, ça fait 30 ans qu'on t'entend.
- Je voudrais faire du sang neuf et tout ça.
- Et je n'ai pas besoin de toi.
- Et le jour où ce jour allait arriver, je me serais retrouvé sans rien.
- Et c'est comme ça que l'idée a germé.
- D'avoir une affaire.
- Ma femme qui a travaillé dans les médias comme moi, elle a travaillé pendant 20 ans à TF1.
- Elle a quitté TF1.
- Et donc, on s'est dit, ayons une affaire à nous.
- Et pourquoi l'hôtellerie-restauration ? Parce que chaque été, on passait nos étés chez un ami qui a un hôtel au Lavandou.
- Et qui lui-même, pour lui, c'était une reconversion parce qu'il était basketteur professionnel.
- Moi, j'ai commenté ses matchs quand j'étais à la télé.
- Et nos enfants ont grandi là-bas tous les étés.
- Et de le voir évoluer dans cet hôtel magnifique.
- Au bord de l'eau, recevoir tous ses copains.
- Ça nous a donné envie, tout simplement.
- Ça vous a fait rêver.
- Et donc, vous vous lancez en quête d'un hôtel à acheter dans le sud de la France.
- Vous connaissez bien la région.
- Vous y alliez en vacances.
- Il y a cet hôtel, l'hôtel Bord, qui vous charme tout de suite.
- Par contre, c'était le parcours du combattant pour l'avoir déjà, cet hôtel.
- Pour en devenir le propriétaire.
- Donc, c'est un établissement qui a une vue, je crois, directe sur le fort de Brégançon.
- C'est ça ? Ça donne un foie sur Brégançon, sur Porquerolles.
- C'est au début de la presqu'île de Gien.
- Et au bout de la terrasse où les gens déjeunent ou dînent, il y a trois marches et on est dans l'eau, dans la mer.
- Voilà.
- Donc, vous êtes complètement charmé par le lieu.
- Et d'ailleurs, vous le racontez bien dans votre livre.
- Vous ne connaissez rien au monde de l'entrepreneuriat.
- Et vous aviez autour de vous quand même ces warnings, comme vous dites, bienveillants.
- Voilà, pour vous faire prendre confiance qu'entre le rêve et la réalité, attention, il y a un gap.
- Mais voilà, vous étiez quand même très tenté d'y aller avec votre femme, de vous lancer dans cette aventure.
- C'est bon.
- L'un de mes défauts, c'est que j'y...
- J'analyse beaucoup les choses.
- Alors voilà, j'aime vivre des émotions.
- Et parfois, j'ai tendance un peu à oublier d'être rationnel.
- Effectivement, de savoir qu'on...
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