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Par avec Vincent Hupertan, Pierre Branda

"Combien de fois faut-il faire l’amour dans un couple ?" Au programme de Brigitte Lahaie le 26 septembre


Témoignages, paroles d'experts, Love et Sexo Conseils, Brigitte Lahaie vous attend sur Sud Radio. Venez témoigner, de 14h à 16h, au 0 826 300 300.
Les invités

Retranscription des premières minutes :

- 14h-16h, Brigitte Lahaye, Sud Radio.
- Alors les sexologues le savent tous bien sûr, mais ils n'ont pas tous le même avis sur la manière de maintenir une sexualité harmonieuse.
- Et donc Vincent Huppertand, qui est également sexologue, nous donnera déjà son avis en tant que sexologue.
- Ce qui est certain, c'est qu'il y a des facteurs positifs, comme le début de la relation qui généralement rend la sexualité torride.
- Mais il y a aussi de nombreux facteurs négatifs et ceux-là, la plupart du temps, peuvent être dépassés à condition d'abord de s'en rendre compte.
- Et puis il y a toujours cette question de la quantité.
- C'est une question récurrente, peut-être plus pour les hommes que pour les femmes.
- Et puis c'est vrai parce qu'il y en a toujours un, pratiquement, qui voudrait plus souvent que l'autre.
- Alors quel est le bon rythme du couple ? On en parle ensemble et je vous invite à venir réagir au 0826 300 300.
- Vous pouvez également donner votre avis par SMS, Brigitte 7 20 18.
- Vincent Huppertand, bonjour.
- Bonjour Brigitte.
- Merci d'être avec nous.
- Alors je le disais, vous êtes urologue et sexologue.
- Ce sont deux casquettes.
- Qui sont bien différentes.
- Parce que l'urologue ne s'occupe pas forcément de la sexualité.
- Il s'occupe de l'organe masculin.
- Le gynécologue s'occupe de l'organe féminin.
- J'ai presque envie de dire que tous les urologues et tous les gynécologues devraient être un peu sexologues.
- Parce que l'organe génital, il sert quand même aussi au plaisir.
- Mais c'est malheureusement pas le cas.
- Écoute, c'est tout à fait ça.
- C'est que sexologue, ça doit être complémentaire à l'urologue.
- D'ailleurs, c'est...
- Pour voir à quel point l'urologue que j'étais ne connaissait rien au sexe, je me suis dit, il faut devenir sexologue.
- Vous voulez dire qu'en tant qu'urologue, on ne vous apprend rien sur l'érection quand même ? On connaît l'érection.
- On connaît l'érection, on connaît le viagra, les mécaniques, les traitements.
- C'est la dimension presque hormonale, biologique, andrologique.
- Mais la dimension de psyché, la dimension sexologique, de bien-être, c'est pas important de toute manière.
- Ça c'est un truc...
- On laisse ça aux psychothérapeutes.
- C'est pas important.
- Alors c'est intéressant.
- Parce que la semaine dernière, j'avais un médecin sexologue qui était à l'antenne et qui m'a dit une chose que je n'aurais jamais imaginée.
- Il m'a dit que la plupart des patients, quand ils ont un problème de sexo, donc de sexualité, préfèreraient que ce soit d'ordre biologique, anatomique, que psychologique.
- C'est exact.
- C'est fou.
- Je n'aurais jamais imaginé ça.
- Parce que c'est plus facile pour moi, en tout cas, de choisir...
- Enfin, de régler un problème d'ordre...
- D'ordre psychologique que médical.
- Mais non, en fait, ils préfèrent prendre une pilule, un petit médicament.
- C'est la dimension de l'homme qui organise, qui gère du garage, de la voiture.
- Il y a un problème, je résoudre.
- Je peux changer.
- On change le pneu, on change le...
- C'est tout à fait ça.
- Parce que dans la logique, c'est du concret.
- Parce qu'on a besoin du concret.
- On va aller réparer, on va changer, etc.
- Sauf que, mon message est, si c'est physique, c'est compliqué parce qu'on n'est pas sûr de pouvoir le guérir.
- C'est que de la dimension de psyché, là, il y a des solutions.
- Il y a des traitements.
- C'est beaucoup plus facile de passer outre un problème psyché.
- Mais les hommes voudraient s'assurer que ce n'est pas physique.
- Alors, vous, bien sûr, en tant qu'urologue et sexologue, c'est plus facile, évidemment, de faire la part des choses.
- J'imagine, avec l'habitude, quand un homme a un problème de sexualité, vous savez pratiquement, de manière intuitive, si c'est l'un ou si c'est l'autre.
- Parfois les deux, d'ailleurs.
- Tous et tous les deux.
- Parce qu'on commence...
- Par la dimension biologique, physique, vasculaire, hormonale, qui est obligatoire.
- Une fois qu'on a éliminé ça, il y a l'autre dimension.
- Mais vous voyez, si on a un vrai problème de type diabète avec des troubles érectiles majeurs liés à l'atteinte vasculaire diabétique, bien sûr que la composante psychologique va compléter.
- Donc, c'est encore plus important d'avoir ces doubles casquettes avec la dimension biologique, la dimension médicale, andrologique, traitement et la dimension qui est...

Transcription générée par IA

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