Retranscription des premières minutes :
- « Ici Sud Radio. Les Français parlent au français. Les carottes sont cuites. » « Sud Radio Bercov dans tous ses états. » « Eh bien, dans tous mes états, mais heureusement ou malheureusement, je ne suis pas le seul, comme vous le savez.
- Dans le monde aujourd'hui, vraiment, Sud Radio, c'est le cœur du réacteur.
- On est dans l'œil du cyclone et dans l'œil du cyclone, ça se passe très bien, c'est calme.
- Et on peut vous dire que qu'est-ce que c'est calme dans cette espèce de pré-campagne présidentielle où Sarah Knafo nous explique où va l'argent, où Manon Aubry traite les milliardaires ou les millionnaires de nuisibles qu'il faut absolument éliminer.
- Vous voyez, la prochaine campagne, ce n'est plus le virus, ce sont les nuisibles.
- Et où Éric Ciotti voulait faire un lever de drapeau avec la Marseillaise, chanter la Marseillaise.
- Non.
- Mais tout ça, on en parlera un peu plus tard, tous les jours, comme vous le savez.
- Et aujourd'hui, on va parler de l'Iran.
- Qu'est-ce qui se passe véritablement en Iran ? Guerre qui ne dit pas son nom, si, guerre évidemment, bombardement et tout ça.
- Mais tout à coup, et depuis quelques semaines, ça a changé, le paysage a complètement changé.
- Et écoutez ce que disait, pas plus tard qu'hier, le ministre américain des Finances, le secrétaire d'État au Trésor, comme on dit.
- Aux États-Unis, Scott Besant. Écoutez.
- Voilà ce que dit Scott Besant. On va traduire, bien sûr. Il en a parlé et ça a fait sensation.
- Il dit simplement, écoutez.
- Les avoirs de la monarchie iranienne, les avoirs des ayatollahs, des gardiens de la révolution, de toute l'oligarchie ou la nomenclatura iranienne, appelez-le comme vous voulez, on connaît.
- Et ce qui est intéressant aujourd'hui, c'est qu'il dit, on va geler tout ça.
- On sait où ils sont. On sait où sont leurs avoirs.
- Et leurs avoirs se comptent par dizaines de milliards de dollars, voire...
- centaines, voire milliers de milliards de dollars.
- Eh bien, on sait où elles sont.
- Et il a dit carrément, les îles vierges britanniques, Dubaï, Londres, etc.
- Nous savons et nous gelons.
- Alors, est-ce que c'est de la propagande ? Ça n'a pas vraiment l'air.
- Parce qu'effectivement, on a vu que la guerre, on disait il y a six mois, et on disait, mais qu'est-ce que c'est ? Ça serait réglé en deux mois, disait Trump.
- Et du coup, Trump, comme d'habitude, dit n'importe quoi.
- Alors, au-delà des pros et des antis et des fake news et de tout ce qu'on peut raconter, il y a quelque chose d'incontestable.
- Ça a changé, en tout cas, le paysage a changé.
- C'est évident que l'infrastructure militaire de l'Iran n'est plus évidemment celle qu'elle était, même s'il y a des capacités de riposte, on le voit, que ce soit sur le Koweïta, Oman ou ailleurs.
- Mais deux choses ont changé.
- D'abord, incontestablement, le détroit d'Hormuz, il y a des navires qui passent, mais uniquement, et c'est très intéressant, sous surveillance américaine.
- Et les radars qu'ont essayé de reposer les Iraniens ont été bombardés.
- Les poseurs de mines également.
- Donc là, il y a une espèce d'attente, évidemment.
- De coup, de part et d'autre, les bombardements ont repris à Bandar Abbas, pas encore l'île de Karg, mais l'île de l'Arak et compagnie.
- Mais ce qui est le plus important, c'est ce qu'a dit, justement, Scott Besant.
- C'est-à-dire, on va geler les avoirs, il part des maisons achetées par les Mollahs, l'élite des Mollahs, 100 millions de dollars par maison, il part de tout cela, et il dit, il est temps de rendre l'argent, dit-il, alors rendre l'argent à qui ? Avec une petite passe à Obama, hein, à Obama qui avait redonné 6 milliards de dollars à l'Iran quand il était question de s'arranger entre eux.
- Ce qu'il faut dire aujourd'hui, c'est qu'au bout de 47 ans, ça va être incontestablement, c'est la phase finale.
- Alors, qui va gagner ? On ne va pas faire, on ne va pas lire dans le marque de café, mais apparemment, apparemment, quand même, il y a un renforcement, ça va à la jugulaire en économie.
- C'est-à-dire que d'un côté, le docteur Dormuz va perdre...
Transcription générée par IA