Retranscription des premières minutes :
- « Ici Sud Radio, les Français parlent au français, les carottes sont cuites. » Sud Radio Bercov dans tous ses états.
- « Putain, mais éloignez-vous, on va brotir ! » « Mais ne me tirez pas comme ça, par contre, je me tue de dessus et d'en haut ! » « Allez, ne me tirez pas comme ça ! » « Vas-y, par contre, je me tue de dessus et d'en haut ! » « Parce que laissez-le, c'est le problème, il y en a d'autres qui tirent comme ça ! » « C'est débile ! » « Mais qu'est-ce qui se passe ? Mais qu'est-ce qui se passe ? » « Dans cette France apaisée, tout va bien, tout va bien. » « Alors, on ne va pas les citer tous, hein. » « Lycée Nantes, Lycée Nelson Mandela à Nantes, en feu. » « Lycée Sonia Delonnet, en feu, ou en tout cas en partie. » « Lycée Stéphane et celle de Toulouse. » « Eh bien, c'est là où il y a un professeur qui a été jeté par terre et tabassé. » « Lycée Léonard de Vinci à Roubaix. » « Voilà, un peu partout, ça flambe. » « Alors, c'est une révolte, si, ou c'est une révolution ? » « Ni l'un ni l'autre, c'est on entretient la chose. » « Alors, que les élèves ne soient pas dans les meilleures conditions, c'est évident. » « Que les professeurs soient effectivement sous-payés. » « On le sait. » « Doivent-ils être aussi maltraités que les policiers qui essayent d'éteindre l'incendie se fassent tabasser ? » « Ben oui, mais c'est comme ça. » « Toute la police est tueur, ce sont des tueurs. » « Alors, qu'est-ce qui se passe là-dedans ? » « Il se passe, eh bien, comme d'habitude, on est en bonne année. » « Voilà, on va refaire. » « Naël, au profus d'obtempérer, il y a trois ans. » « On va refaire un peu le même scénario. » « Mais le scénario, c'est quoi ? » « Le scénario, pourquoi ? » « Qu'il y ait des problèmes, tout le monde le sait. » « Mais alors, évidemment, la solution, c'est de flamber. » « Et la solution, c'est intéressant, vous avez entendu dans le sonore, quelqu'un qui disait « c'est débile ». » « Eh bien, ce personne, c'était Antoine Léaumont, débuté La France Insoumise. » « Effectivement, c'est débile, monsieur le député. » « Mais dites-moi, qui entretient, qui met de l'huile sur le feu ? » « Qui entretient, comme ça, la flamme ? » « Qui dit « mais oui, vous êtes tous des victimes, vous êtes tous des racisés, vous êtes tous des salauds, » « vous êtes tous persécutés par le patriarcat blanc, par ces salauds qui vous saignent, etc. » « Et, pendant ce temps, notre cher président Macron, il est en Espagne pour dire que, effectivement, les propos de Jordan Bardella sont inadmissibles. » « Oui, il paraît qu'il a tenu des propos antisémites il y a 20 ans, bien sûr que c'était inadmissible. » « Mais dites-moi, peut-être qu'il serait plus idoine de rétablir un tout petit peu d'ordre, » « quand je dis de l'ordre, de rétablir en disant, attendez, au-delà de cette limite, vos tickets n'est plus valables, » « et de rétablir une espèce de, je ne sais pas, moi, de cursus, de dire, écoutez, là, ça ne va plus, ça ne peut plus passer. » « Ah, mais si vous dites ça, mais vous êtes un fasciste, un réac ! » « Mais j'adore cette espèce de petits bobos qui disent, écoutez, tant que ça se passe loin de chez nous, c'est pas grave. » « Voilà, on va faire la révolution, non ? » « Et puis on va rentrer chez nous, on va dire, merveilleux, on se fait des brevets, on incendie quelques poubelles, on arrête. » « Et puis les lycées, attendez, vous croyez que le problème, la transmission du savoir se fera après le classement PISA en foutant le feu au lycée ? » « Ou en foutant le feu...
Transcription générée par IA