Retranscription des premières minutes :
- Ici Sud Radio, les français parlent au français, les carottes sont cuites.
- Sud Radio Bercov dans tous ses états.
- 7 octobre 2023, 7 octobre 2026, 3 ans après effectivement ce qui s'est passé à la frontière de Gaza et en Israël, et bien je ne sais pas s'il faut le mémorer, le célébrer, mais quelque chose, juste quelques mots là-dessus.
- Certains disent « from the river to the sea, Palestine will be free », « du fleuve à la mer, la Palestine sera libre ».
- Et on entend aujourd'hui des voix qui disent « de la Seine à la Méditerranée, la France sera-t-elle libre ? ».
- Aux Etats-Unis, du Mississippi à l'océan Atlantique, l'Amérique, etc. et en Angleterre.
- Voilà, au fond l'exportation hélas de l'horreur, elle s'est bien faite, elle s'est faite et elle continue.
- Mais nous allons parler de ce qui se passe ici encore aujourd'hui, les lycéens, les policiers, les manifestations, les récupérations politiques et autres.
- Et il y a eu quelque chose qui s'est passé sur LCI, je vais parler de Louise Montignon.
- Louise Montignon, elle est...
- C'est un syndicat uni étudiant à Bordeaux.
- Et puis on parlait évidemment des horaires, les lycéens n'en peuvent plus, les horaires pas possibles.
- Et on a vu sur le plateau de Darius Rochebain, on a entendu un lycéen qui disait ceci.
- Et Louise Montignon, qui est elle universitaire maintenant, répondre « écoutez, écoutez ça ».
- Vous voyez qu'il y a un jour où je fais 8h-18h, mais après ce sont des horaires qui vont loin.
- Vous faites sur ce que vous dites.
- C'est Louise.
- Est-ce que je peux avoir votre emploi et temps, juste deux petites minutes, parce que je n'ai pas eu le temps de bien le voir s'il vous plaît.
- Donc lundi et mardi, on commence à 10h, on termine à 18h, certes.
- Mercredi, pas court l'après-midi.
- Jeudi, grosse journée.
- J'accorde, 8h-18h, vendredi, termine à 15h.
- Donc là, c'est ça, une grosse semaine.
- Moi, je préfère vous le dire, je suis complètement honnête avec vous, vraiment, je suis honnête.
- Ça va vous faire très très mal quand vous allez redescendre sur terre, quand vous allez poser les pieds à plat.
- Parce que moi, je vous le dis, la journée type d'un étudiant, et aujourd'hui je suis en master.
- Il y a des moments où je commençais à 8h, je partais de la fac, il était 21h.
- Il fallait que je fasse mes TD, il fallait que je révise mes partiels, parce que oui, tout ne se passe pas en contrôle continu.
- Le contrôle continu, c'est la belle vie, je tiens à le rappeler.
- Et surtout, et surtout, j'ai un 25h semaine à côté.
- Voilà, elle sait, elle sait, elle-même est jeune d'ailleurs.
- C'est intéressant parce qu'on se demande effectivement dans la rue, est-ce qu'il y a les gens qui regardent ce que c'est que le travail, qui regardent ce que c'est que le lycée.
- Alors évidemment qu'il y a le problème des lycées, des professeurs, qui ne sont pas là de l'absentéisme de part et d'autre et tout.
- Mais enfin, il y a cette espèce de goût de l'effort qui a l'air de se mettre complètement perdu.
- On se plaint de ne pas assez dormir, de ne pas ceci, de ne pas cela.
- Alors que dans le monde, il y a en Afrique, en Chine et ailleurs, des gens qui crèvent d'avoir envie de travailler, d'avancer, etc.
- Alors on se demande vraiment qui fait quoi.
- Et puis la même Louise, eh bien, s'en prend parce qu'il y avait Gabriel Attal, évidemment, candidat à la présidentielle.
- Ancien Premier ministre, etc.
- Ancien ministre de l'Éducation nationale qui était là.
- Et elle regarde Gabriel Attal et lui teint à peu près ce langage.
- Écoutez.
- Votre bilan, il est désastreux.
- Je suis désolée de vous le dire, je suis honnête.
- Des milliers de jeunes le pensent.
- Et ça ne sert à rien de me regarder avec un petit sourire.
- Votre bilan, il est désastreux.
- On peut parler du classement PISA, la chute du niveau scolaire en français, en maths, la montée de la violence des lycéens ou même juste des étudiants en général envers leurs professeurs.
- Vous êtes dans le...
Transcription générée par IA