Retranscription des premières minutes :
- « Ici Sud Radio. Les Français parlent au français. Les carottes sont cuites. » « Sud Radio Bercov dans tous ses états. » Il est bon que l'on manifeste, il est bon qu'on s'exprime, mais il est bon aussi peut-être qu'il y ait encore un état de droit.
- Oui, mais nous sommes dans l'état de droit. Ah bon ? Écoutez, on va quand même rappeler ce qui s'est passé il y a quelques jours.
- Vous savez, à Nancy, dans une école maternelle, il y a une femme qui est arrivée, qui a séquestré pendant 20 minutes, ces longs 20 minutes, une directrice d'école maternelle à Nice et deux enseignantes avec un revolver.
- Oui, mais elle avait un bon petit revolver, enfin petit, bon pistolet.
- Elle a joué à la roulette russe pendant la séquestration.
- Alors voilà, vous allez me dire, mais vous savez, c'est devenu quotidien tout ça, en 12 France.
- Simplement, ce qu'on ne dit pas et qu'on a dit au fur et à mesure, c'est que non seulement elle était sous obligation de quitter le territoire français, à un moment donné, elle était surtout depuis 2019 en interdiction administrative de territoire, ce qui est beaucoup plus important que l'OQTF.
- Pourquoi ? Parce qu'il s'agit d'une menace grave pour l'ordre public.
- Donc, situation régulière, ça c'est...
- C'est quelque chose.
- Interdiction administrative de territoire.
- Donc, elle est expulsée vers la Tunisie.
- Mais, comme elle avait des enfants scolarisés en France, de petits-enfants scolarisés en France, elle revient en 2023.
- Et, en Italie, il lui accorde d'ailleurs en 2022 le statut de réfugié.
- Donc, espace Schengen, allez, aucun problème.
- Open bar, open source, maison où passe le vent.
- Voilà. Donc, elle est assignée à résidence.
- Et puis, il se passe ça.
- Il se passe qu'elle vient, voilà, qu'elle menace, qu'elle séquestre, que, donc, si vous voulez, on ne va pas faire la litanie des pompiers agressés, caillassés, des gendarmes qu'on essaie de brûler, des enseignants, etc.
- Mais on se dit, il y a, paraît-il, les OQTF.
- Rappelez-vous qu'il fallait, effectivement, exécuter ce que disait le président de la République en 2017, lors de sa première campagne.
- Toutes les OQTF allaient être exécutées.
- On est à 10% d'exécution des OQTF.
- Donc, ne parlons pas des interdictions de territoire.
- On avait faire ceci, faire cela.
- Et, comme d'habitude, le ministre de l'Intérieur, les ministres de l'Intérieur, répètent à satiété qu'on va être ferme, que tout va se passer.
- Pour le mieux, tout va bien.
- Les policiers viennent en disant, écoutez, nous, on essaie de faire ce qu'on peut, mais on n'en peut plus, parce que la justice.
- La justice dit, écoutez, nous aussi, on essaie de faire ce qu'on peut, mais on n'a pas de moyens.
- Et ça tourne en rond.
- C'est le serpent national qui se mord la queue.
- Voilà, il n'y a pas d'argent.
- On ne trouve pas d'argent, ni pour l'hôpital, ni pour l'école, ni pour la sécurité, ni pour la santé.
- Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Ah ben, écoutez, il y a des...
- La guerre en Ukraine, il faut aider l'Ukraine, il y a ceci, il y a cela, il n'y a plus d'argent, mais il y a toujours les taxes.
- Voilà, ça s'appelle l'État de droit ? Ça, que ça puisse se passer presque quotidiennement en France ? Non, non, non, non, c'est pas l'État de droit.
- Ça s'appelle l'État de tordu.
- Jusque à quand ? Eh bien, écoutez, qui votera, verra.
- À demain.
- .
Transcription générée par IA