Retranscription des premières minutes :
- Ici Sud Radio, les français parlent au français, les carottes sont cuites.
- Sud Radio Bercov dans tous ses états.
- Quand vous avez des émeutiers, quand vous avez des dégradations qui sont commises, il y a des interventions de police.
- C'est pas pour ça qu'on a perdu le contrôle.
- Perdre le contrôle, c'est si jamais vous aviez des hordes de personnes qui défilaient dans les centres-villes, qui pillaient les magasins, qui commettaient des exactions.
- Chaque fois qu'il y a des commencements d'action, il y a des interventions de police et on y met un terme très rapidement.
- Hier, il y a eu énormément de déambulations sauvages dans les centres-villes.
- Ça s'est produit à Paris, ça s'est produit dans certaines grandes villes.
- Il y a eu systématiquement des interventions de police pour y mettre un terme et mettre un terme au pillage.
- C'est ça, maintenir l'ordre public.
- De ce point de vue, oui, la situation est sous contrôle.
- Mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'exaction, malheureusement.
- Elle est sous contrôle.
- C'était le 6 octobre.
- 6 octobre.
- 11 jours avant un certain 17 octobre.
- La situation est sous contrôle.
- Et oui, non, non, elle est sous contrôle, cher Laurent Nunez, quand il y a effectivement, pour une ferme dans l'Ariège, 500 paysans qui défendent leurs vaches contre les vaccinations.
- Et là, il y a 350 gendarmes, 200 torts, un hélicoptère et des drones.
- Et en revanche, là, le 17 octobre, eh bien, ce n'était pas vraiment sous contrôle.
- Et alors, au-delà de l'interpellation, au-delà de tout ça, on peut quand même se poser la vraie question.
- C'est, dites-moi, la préparation, les renseignements, c'est très, très bien de parler de la punition, des sanctions, d'un certain nombre de choses, très, très bien.
- Mais comment il se fait que ça s'est passé dans toute la France ? Il y a une coordination.
- Il y a une coordination.
- On peut quand même s'en parler d'un comploteur ou d'un maître des cérémonies.
- Mais enfin, qu'est-ce qui s'est passé ? Alors, quand David Lysnard parle de camps d'entraînement terroriste sur le plateau de Millevaches, quand on parle effectivement de l'ultra-gauche, quand on parle des pillards, quand on parle des casseurs, alors ces couches superposées, comme ça, ces strates qui se mêlent, qui convergent l'une après l'autre, alors, préparation, effectivement, les bobos gauchos, où certains regardent, effectivement, et essayent de saccager des mairies et autres, ou des institutions, alors les pillards font leur shopping, Black Friday, comme on l'avait dit tous les jours, mais dites-moi qu'on dise que ce n'est pas coordonné, au moins, que ce n'est pas organisé, que ce n'est pas... Enfin...
- Le laisser faire, laisser casser, ou pas ? On ne comprend pas, là, quelque chose, depuis le temps, hein, c'est pas nouveau, tout ça.
- Depuis avant Naël, depuis 2005, etc., on sait qu'il y a des gens qui se sont organisés, les uns pour anéantir l'ordre capitaliste, l'Occident, les salauds, etc., et les oppresseurs, les autres pour piller tranquillement, les troisiens pour en finir avec, effectivement, l'esprit français, la culture française et autres, la France colonisatrice, qu'il faut désormais coloniser, etc., etc.
- Voilà.
- Donc, cette convergence des luttes, ce qu'on appelle convergence des luttes, qu'en termes galants, ces choses-là sont dites, eh bien, écoutez, ce n'est pas nouveau, ça fait des années, 20 ans, 25 ans, et aucune préparation, aucun truc.
- 500 000 personnes, on attendait 100 000, ils étaient 500 000, et c'est extraordinaire.
- Et ça marche comme ça, à tous les coups.
- Et quand Fox News...
- Vous allez me dire, c'est peut-être du complotisme, mais la télévision Fox News dit qu'il y a 54 organisations d'extrême-gauche de 12 pays européens.
- Le 20 novembre prochain, vous savez, il est prévu, dans toute une partie de l'Europe, lutter pour notre avenir, pas pour leur guerre.
- Voilà.
- Et ce serait dirigé par un multimillionnaire, voire milliardaire, Neville Roslingham, un Américain qui vit désormais à Shanghai.
- Alors, c'était une enquête très passionnante.
- Une enquête très passionnante de Fox News.
- Alors, sans aller jusque-là, on sait très très bien qu'il y a eu des Black Blocs et autres venus d'autres pays européens pour participer à la fête.
- Tout ça, ça s'appelle être...
Transcription générée par IA