Retranscription des premières minutes :
- Ici Sud Radio, les français parlent au français, les carottes sont cuites.
- Sud Radio Bercov dans tous ses états.
- Je ne sais pas si les carottes sont cuites après samedi 17 octobre, ne rien exagérer, mais ne rien oublier quand même de cette mairie de Limoges, de cet office du tourisme de Marseille, de toutes ces boutiques éventrées, pillées, de tout ce shopping magnifique auquel touristes et autres ont participé.
- Et il paraît qu'on remettrait ça le samedi prochain, ce samedi dans trois jours.
- On verra qui vivra, qui sera attaqué, mais il y a quelque chose qui s'est passé dont je voudrais parler un peu, c'est le pays voisin, c'est juste au sud, ça s'appelle l'Italie.
- Giorgia Meloni, vous savez qu'à Milan, à Bologne et ailleurs, il y a eu aussi pas mal de casses, de pillages, de manifestations.
- Alors voilà, une partie de la France et de l'Italie dit oui mais c'est normal, vous leur avez pris tout l'argent, etc.
- Les racailles d'en haut nous prennent tout.
- Et puis les autres disent attendez, nous qu'est-ce qu'on a demandé ? Les racailles d'en bas, la seule réponse que vous avez, c'est de piller, c'est de casser, c'est d'agresser, etc.
- Alors qu'est-ce qu'on fait ? Eh bien écoutez, Meloni, elle n'a pas beaucoup attendu, hein.
- Elle n'a pas dit non, il ne faut pas que ça se renouvelle, non, non, nous avons le contrôle, nous nous allons faire.
- Vous savez, elle a dit ceci, elle a dit manifester est un droit, mais dévaster la ville, non.
- Et ça m'a rappelé, comme ça, ça m'a rappelé un certain Georges Pompidou, qui en 68, fin mai 68, avait dit, reportant les propos de De Gaulle, « La réforme, oui, la chienlit, non. » Alors est-ce que les répétitions, il n'y a pas de répétition, l'histoire ne rapace pas les plats ? Mais il n'empêche qu'il faudra savoir ce qu'on fait, effectivement.
- Alors, eh bien écoutez, elle a proposé, elle a lancé, on verra si ça passe, une proposition de loi.
- Oui, on parle un peu de la loi, peut-être de ce qu'on appelle l'état de droit.
- Et quand la loi ou les lois ne sont pas conformes, parce que 50 ans ont passé, 50 ans de laxisme diront les uns, 50 ans d'avoglement diront les autres, 50 ans de lâcheté diront encore les troisièmes.
- Qu'est-ce qu'on fait ? Eh bien écoutez, c'est très très très simple.
- Ce qu'elle dit, eh bien voilà, c'est que 5 personnes, ce qu'elle propose à Mélanie, 5 personnes en groupe qui utilisent des pierres, qui utilisent du mortier, qui utilisent des armes, qui utilisent tout ce qui est instrument, qui arrive, tout ce qui est instrument, contondant, tout ce qui est arme en fait, eh bien 5 ans de prison, risque, 5 ans de prison et 20 000 euros d'amende.
- Visage dissimulé, eh bien aggravation des peines.
- C'est ce qu'elle propose, elle dit, voilà.
- Et puis alors les casseurs, ah oui mais nous, nous, écoutez, on a l'excuse de minorité, oui on a 14 ans, on a 15 ans, on a 16 ans, etc.
- Eh bien à ce moment-là, les parents payent.
- Les parents seront responsables.
- La famille est responsable, il n'y a aucune raison.
- Voilà, et on fera une retenue préventive pour les 14-17 ans.
- Voilà.
- Et ce qu'elle a fait déjà, pour Milan, pour Milan, hein, 4 500 militaires seront présents supplémentaires, militaires, hein, l'armée.
- Elle envoie l'armée à Milan, 4 500 militaires supplémentaires.
- Voilà.
- Donc, vous savez, on parle beaucoup de ce qu'il faut faire.
- David Lysnard a parlé de la prévention.
- Pourquoi on n'a pas prévu ? On en a parlé.
- Hier, hein, il y a la police, la police avec tous les problèmes de la police.
- Est-ce qu'on donne à la police les moyens ? Est-ce que la police abuse des moyens ? Encore discussion formidable.
- En attendant, en attendant, on voit ce qui s'est passé.
- Et puis, et puis la justice.
- Et le problème, je vous propose d'aller vraiment sur Internet regarder les peines qui ont été données aux 47 premières condamnations.
- Il y a eu 47 premières condamnations.
- Après le samedi, vous allez voir, c'est extraordinaire.
- C'est vraiment...
Transcription générée par IA