Pourquoi le nouveau Superman sera bisexuel?

Dans la prochaine bande-déssinée qui sortira en novembre, le nouveau Superman sera bisexuel. Une nouvelle reçue par des avis mitigés.

Superman

Dans une bande-dessinée qui sortira en novembre prochain, le prochain Superman sera bisexuel. Une annonce qui a été reçue par des avis très mitigés.

En novembre prochain, la nouvelle BD des aventures de Superman sortira en librairie. Et le nouveau super héros, à la combinaison moulante et à la cape rouge, reconnaissable entre tous sera le fils de Clark Kent, Jon. Mais ce qui fait polémique, c'est la sexualité du personnage. L'éditeur, le géant DC Comics, a révélé que ce Superman assumerait son "identité" en étant "bisexuel".

Pourquoi ce choix ? "Le symbole de Superman a toujours été l'espoir, la vérité et la justice, a expliqué l'auteur de la BD, Tom Taylor. Aujourd'hui, ce symbole est quelque chose de plus. Davantage de gens peuvent se reconnaître dans le super-héros le plus puissant de la bande dessinée".

"Superman bisexuel ? C'est le principe même de la Pop-Culture, on se l'approprie"

Superman tombe donc amoureux d'un journaliste, Jay Nakamura, que l'on voit embrasser dans une image d'annonce qui a fait le tour des réseaux sociaux. "Quel intérêt de faire un super-héros LGBT ? Quel est le rapport entre les super-héros et la sexualité ?" se demande un internaute.

Mais cette décision n'a pas été mal perçue par tout le monde. Certains y voient du bon dans cette sexualité assumée. "Je dis oui, moi, à votre Superman car chaque personne aura son Superman à lui, c'est le principe même de la Pop-Culture, on se l'approprie". Une BD moderne qui devrait être axée sur les enjeux qui nous entourent comme la crise climatique, les injustices sociales ou encore l’immigration.

Cette nouveauté est donc un vrai chamboulement dans l'épopée de Superman, crée en 1938 et qui n'avait pas vraiment changé hormis son costume modernisé à travers le temps. Plus de 80 ans après, ce super-héros idole des enfants comme tant d'autres change donc de nom... mais pas que.

Maxime Trouleau

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