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Guerre au Moyen-Orient : des dépôts pétroliers détruits en Iran

Alors que le conflit entre la coalition américano‑israélienne et l’Iran entre dans une nouvelle phase, les bombardements se multiplient et se propagent. Beyrouth, les rives du Golfe et les frontières israéliennes font face à de nouveaux affrontements alors que l’escalade continue de peser sur l’équilibre politique et humanitaire de toute la région.

Une puissante explosion a secoué la raffinerie de Téhéran, projetant un immense nuage de fumée visible à des kilomètres à la ronde.
La fumée de l’incendie de la raffinerie de pétrole de Téhéran couvre la silhouette de la ville le 8 mars 2026. Les États‑Unis et Israël ont lancé des frappes contre l’Iran le 28 février, provoquant une riposte rapide de la République islamique, qui a répondu par des attaques de missiles à travers la région. La guerre a impliqué les grandes puissances, bouleversé les secteurs mondiaux de l’énergie et des transports, et semé le chaos même dans des zones habituellement paisibles de cette région instable. (Photo par ATTA KENARE / AFP)

Nouvelle étape des attaques sur l’Iran

Les opérations aériennes menées par les forces israéliennes et américaines ont récemment élargi leurs objectifs pour inclure des installations essentielles en Iran, notamment des dépôts pétroliers et des infrastructures énergétiques. Ces frappes, plus profondes qu’auparavant, ont provoqué des incendies de grande ampleur et des perturbations significatives, marquant une intensification du conflit sur le territoire iranien.

Ripostes iraniennes et tensions dans le Golfe

Téhéran a affirmé sa capacité à soutenir des opérations militaires prolongées et a riposté à travers des tirs de missiles et des vagues de drones. Des frappes ont visé des installations civiles dans plusieurs États du Golfe, affectant notamment des structures cruciales comme des stations de dessalement d’eau, suscitant des inquiétudes sur l’accès à l’eau potable pour les populations locales.

Un homme se tient près d’une voiture endommagée au milieu des débris de bâtiments détruits sur le site d’une frappe aérienne israélienne visant un quartier du village libanais du Sud, Sir el Gharbiyeh, le 8 mars 2026. Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient le 2 mars, lorsque le groupe militant soutenu par l’Iran, le Hezbollah, a attaqué Israël en réponse à la mort du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, lors des frappes américano-israéliennes. Israël, qui a maintenu des frappes ciblant le Hezbollah malgré un cessez-le-feu de 2024, a lancé cette semaine plusieurs vagues de frappes à travers le Liban et a dépêché des troupes au sol dans les zones frontalières. (Photo par Kawnat HAJU / AFP)

Liban et Israël confrontés à la violence

Au Liban, l’escalade des bombardements a entraîné de lourdes pertes civiles, en particulier dans les zones densément peuplées de Beyrouth et du Sud‑Liban. À la frontière nord d’Israël, les affrontements avec les milices alliées de l’Iran se poursuivent, ajoutant une dimension supplémentaire à la crise sécuritaire. Côté israélien, des frappes ciblées ont visé des responsables militaires liés à l’appareil iranien, faisant également des victimes du côté israélien.

Répercussions politiques et pression internationale

Sur le plan politique, le conflit s’accompagne de secousses majeures à Téhéran, où un nouveau leadership a été désigné à la suite de la mort du guide suprême dans les premières frappes. Parallèlement, les perturbations des flux pétroliers et des approvisionnements en eau dans la région du Golfe commencent à se faire sentir à l’échelle mondiale, attirant l’attention des grandes puissances et des acteurs économiques internationaux sur les risques d’un conflit prolongé.

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