"Un Mondial de football 2026 très géopolitique & bizness ! Il y a d’abord la dimension XXL de la compétition, 3 pays hôtes géants, Etats-Unis, Canada, Mexique : le 1er lorgne sur l’un et verrouille ses frontières avec l’autre. 48 équipes, 16 de plus, 104 matches contre 64 précédemment, entre 5 millions et demi et 6 millions et demi de spectateurs attendus dans les stades, un potentiel de 5 Mds de téléspectateurs, des bénéfices records attendus, 30 Mds € de recettes pour les trois nations organisatrices"
"Il y a ensuite les deux incarnations très politiques de cette Coupe du Monde : Trump qui va s’accaparer la compétition à cinq mois des élections midterms, avec également la célébration en plein Mondial du 250e anniversaire de l’Amérique début juillet. Et son ami Gianni Infantino qui a donné une conférence de presse hier pour saluer « l’engagement et l’implication » du président des Etats-Unis. Le patron de la FIFA, questionné sur le prix trop élevé des billets mais aussi sur l’arbitre somalien Omar Artan, refoulé à son arrivée sur le sol américain, a estimé qu’il fallait « se calmer et se détendre. On ne va pas passer outre les gouvernements et les forces de police », a martelé Gianni Infantino, qui a apporté son soutien au journaliste français Christophe Gleizes, toujours détenu en Algérie"
"Le sport reprendra vite ses droits"
"Il y a enfin le contexte international qui risque de peser lourd : les échanges de tirs dans le Golfe, la guerre avec l’Iran sur le point de reprendre. Cette escalade met le Mondial sous tension. Les yeux seront braqués sur l’équipe d’Iran, arrivée dimanche à son camp de base de Tijuana au Mexique et qui sera autorisée à se rendre la veille seulement à Los Angeles pour son premier match prévu lundi prochain contre la Nouvelle-Zélande. Mais le sport reprendra vite ses droits pour cette 23e édition de la Coupe du monde de football, dès le premier coup de sifflet ce soir du match d'ouverture entre le Mexique et l'Afrique du Sud à Mexico"