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Producteur de musique agressé : "Cette vidéo glace le sang des policiers, des syndicalistes et aussi des politiques"

Christophe Crépin, porte-parole de France Police-Policiers en colère, était l’invité de Patrick Roger le 27 novembre dans l’émission "C’est à la une" sur Sud Radio, à retrouver du lundi au vendredi à 8h10.

Un producteur de musique a été violemment agressé par des policiers à Paris, dans le 17e arrondissement. La vidéo de son agression a déjà été visionnée plus de 12 millions de fois.

 

"Ne pas laisser la police dans cet état-là"

"J’étais comme tous ceux qui ont vu cette vidéo. Je demande à ce que toute la lumière soit faite, explique Christophe Crépin, porte-parole de France Police-Policiers en colère. Si les faits sont avérés, cela jette le discrédit sur l’ensemble de la profession, l’ensemble des collègues qui font au mieux leur travail. J’attends maintenant que l’inspection générale fasse la lumière sur pendant, avant et après cette intervention."

Aurait-il des doutes sur les faits ? "Je n’ai aucun doute sur rien, je suis juste factuel. Je voudrais savoir pourquoi on a pu en arriver là." Cette affaire vient après l’évacuation de la place de la République, à Paris, et apporte du crédit à ceux qui disent que les policiers sont beaucoup trop violents, comme dit lors des manifestations des Gilets Jaunes. "On doit faire quelque chose, estime Christophe Crépin. On ne peut pas laisser la police dans cet état-là. L’inspection générale a été saisie, ce sont des inspecteurs détachés. Seul le procureur de la République leur donne des ordres. Croyez-moi, ils ne font pas de cadeaux aux policiers."

 

"Le but est de protéger tous les citoyens"

"Cette vidéo qui circule sur les réseaux sociaux glace le sang des policiers, des syndicalistes et aussi des politiques", estime le porte-parole de France Police-Policiers en colère. Faut-il faire un peu de ménage ? "C’est la raison pour laquelle une enquête doit être menée pour ne plus avoir ce genre de dérive. Le but est de protéger tous les citoyens, il faut faire la lumière pour que cela ne se renouvelle pas."

"C’est vrai que nous avons un problème de formation et d’encadrement. Mais cela ne peut pas justifier ce qui s’est passé", insiste-t-il. "Notre ministre de tutelle a eu des propos tout à fait clairs." Quid du préfet de police de Paris, leur supérieur hiérarchique ? "Je n’en suis pas un grand amoureux, mais il essaie de faire au mieux pour la protection des Parisiens avec les moyens dont il dispose. Le maintien de l’ordre effectué place de la République n’était pas facile à gérer."

 

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