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Affaire Prizzon: les deux victimes tuées "par asphyxie", selon le rapport d'autopsie

La compagne et l'ex-conjointe du Français Cédric Prizzon, soupçonné de ce double féminicide, ont été tuées "par asphyxie", selon le rapport d'autopsie des deux corps retrouvés la semaine dernière dans le nord du Portugal, a appris l'AFP mercredi auprès d'une source policière portugaise.

- - POOL/AFP

La compagne et l'ex-conjointe du Français Cédric Prizzon, soupçonné de ce double féminicide, ont été tuées "par asphyxie", selon le rapport d'autopsie des deux corps retrouvés la semaine dernière dans le nord du Portugal, a appris l'AFP mercredi auprès d'une source policière portugaise.

L'ex-policier de 42 ans a été placé en détention provisoire après avoir été interpellé lors d'un contrôle routier en compagnie de ses deux enfants, qu'il est également soupçonné d'avoir enlevés depuis l'Aveyron, dans le sud de la France.

Les corps des deux Françaises, âgées de 40 et 26 ans, ont été retrouvés mercredi dernier enterrés dans "un lieu isolé" du district de Bragança (nord-est), à une centaine de kilomètres au nord du lieu de l'arrestation du suspect, dans la région de Guarda.

Cédric Prizzon, interpellé après plusieurs jours de cavale depuis le sud de la France, d'où les deux femmes et leurs enfants avaient disparu, a été interrogé par un juge portugais auquel il aurait, selon plusieurs médias, avoué avoir tué son ex-compagne et sa compagne actuelle mais nié toute préméditation.

Selon ce récit rapporté par la presse, il aurait quitté l'Aveyron avec les deux femmes et ses deux enfants et serait entré au Portugal le 22 mars avec le projet d'abandonner son ex-conjointe en Afrique du Nord.

Mais une violente dispute aurait éclaté avec sa compagne en raison d'un désaccord sur le plan à suivre. C'est lors de cette dispute que l'ex-policier aurait tué sa compagne actuelle, avant de tuer également son ex-conjointe.

Les enfants, un garçon de 12 ans et sa demi-sœur de 18 mois, doivent être prochainement remis aux autorités françaises pour être rapatriés en France, où ils seront dans un premier temps accueillis par l'Aide sociale à l'enfance.

Ils voyageront "accompagnés des chiens qui se trouvaient avec eux dans la camionnette" lors de l'interpellation de leur père, avait indiqué lundi à l'AFP une source judiciaire portugaise.

Interrogée mercredi, cette même source n'était toujours pas en mesure de préciser la date de leur remise aux autorités françaises.

AFP / Lisbonne (AFP) / © 2026 AFP

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