Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio, le grand matin week-end, 7h-10h, Maxime Liedot.
- Il est 7h42 sur Sud Radio et ce matin, on fait un petit tour bien sûr par la planète comme chaque dimanche avec vous.
- Bonjour Nicolas Pereira.
- Bonjour Maxime.
- Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Je rappelle que vous êtes le président du World Impact Summit.
- Et aujourd'hui, vous allez nous parler de la qualité de nos eaux, rivières et lacs par exemple, et comment une jeune entreprise aide justement à améliorer la qualité de ses eaux, c'est ça ? Absolument. On va commencer comme de coutume, par parler des enjeux autour de cette ressource aussi fragile que précieuse qu'est l'eau.
- En France, la qualité de l'eau est sous pression, globalement de bonne qualité, mais avec plusieurs aspects et conséquences importantes sur la qualité de l'eau.
- En premier lieu, c'est le sujet de la pollution.
- Les cours d'eau sont souvent contaminés, encore aujourd'hui, par des pesticides, des métaux lourds, des médicaments ou encore des microplastiques qui sont présents dans nos eaux en quantité assez grande.
- Ensuite, cet enjeu-là a un impact direct sur la biodiversité, qui est en danger compte tenu de ces pollutions.
- Plus de la moitié des masses d'eau douce ne sont pas en bon état écologique, c'est l'Agence Européenne pour l'Environnement qui nous le dit.
- Et enfin, l'enjeu final, c'est celui de la santé publique.
- La présence de polluants dans l'eau menace la faune aquatique, mais aussi notre santé à long terme, car les stations de traitement de l'eau ne filtrent pas toujours ces polluants qui se retrouvent dans nos robinets.
- La qualité de l'eau est donc un enjeu à multiplier.
- Il y a de multiples facteurs et j'ai décidé de vous parler d'une entreprise qui apporte une solution concrète pour remédier à ces pollutions.
- Et c'est cette entreprise précisément, Nicolas, qui va vous amener notamment à nous parler de crevettes ? Oui, absolument. Ça peut prêter à sourire, mais on part en Bretagne pour aller parler de crevettes justement, où l'entreprise Biomae, c'est un laboratoire innovant qui a mis au point une méthode étonnante pour contrôler la qualité de l'eau.
- L'utilisation de crevettes comme bio-indicateur.
- Alors, comment ça marche de manière assez simple ? Les gamars, donc c'est le nom de ces petites crevettes d'eau douce, elles sont plancées dans les cours d'eau.
- Leur comportement et leur santé sont analysés en temps réel.
- En cas de pollution, ils réagissent immédiatement, permettant d'identifier la source et la nature des polluants qui sont présents dans l'eau.
- Et c'est vraiment malin. Cette méthode naturelle est bien plus économique et écologique que les analyses chimiques classiques dans les laboratoires.
- Elle permet de surveiller en continu la qualité de l'eau et d'agir rapidement en cas de problème.
- Pour donner un ordre de grandeur.
- Pour donner un ordre de grandeur, les gamars peuvent détecter plusieurs centaines de polluants différents, offrant une vigilance sans précédent pour nos rivières, là où un procédé chimique détecte un polluant un à un.
- Et donc, c'est beaucoup plus long et coûteux.
- Vous avez quand même la qualité, mon cher Nicolas, d'être régulièrement surprenant.
- Mais je n'avais pas du tout vu venir cette histoire de crevettes.
- Est-ce qu'on a un peu de recul quand même sur leur utilisation, justement pour surveiller nos cours d'eau ? Franchement, oui, Maxime. Les premiers résultats sont là et ils sont prometteurs.
- Alors, tout d'abord sur la protection de la biodiversité.
- Grâce à Biomae, plusieurs communes bretonnes ont pu identifier et stopper des sources de pollution, préservant ainsi les écosystèmes locaux dans les rivières.
- Ensuite, c'est un formidable outil de sensibilisation.
- Cette solution rend visible l'invisible et aide les citoyens à prendre conscience de l'importance de la qualité de l'eau.
- Des petites entreprises comme Biomae montrent que l'innovation peut être simple, naturelle et très efficace.
- Une belle entreprise que nous aurons plaisir à accueillir.
- Avec intention pour les années à venir pour son action pour l'environnement.
- Ça c'est sûr et il faut le rappeler puisqu'on était du côté de la Bretagne.
- C'était une solution made in France.
- Merci beaucoup mon cher Nicolas Pereira d'avoir été avec nous ce dimanche matin.
- Je le rappelle, président du World Impact Summit.
- Il est 7h45.
-...
Transcription générée par IA