Retranscription des premières minutes :
- N'oubliez pas, 0826 300 300, vous nous appelez. Antenne libre, vous aurez la parole à 9h30. Et bonjour à tous les deux.
- Sylvain Barberios, bonjour. Bonjour.
- Vous êtes député du Val-de-Marne, vice-président du groupe Horizon et indépendant. C'est important, indépendant.
- Très important. Vous êtes indépendant à la Servier nationale. Vous êtes également maire honoraire de Saint-Mordefossé.
- Et bonjour, Lucas Planavergne, journaliste au journal du dimanche. Bonjour. Et je suis indépendant aussi.
- D'esprit. Vous appartenez d'une rédaction, quand même, au JDD. Allez, nous allons évoquer cette venue, cette visite 4 jours du pape Léon XIV.
- La question qui est posée ce matin, c'était la question du jour, d'ailleurs, sur l'antenne de Sud Radio.
- Est-ce qu'elle peut, selon vous, relancer ce catholicisme en perte de vitesse en France, en débit ? On a signalé qu'il y avait un regain des baptêmes. Et quand même, le catholicisme ne va pas très bien. Je commence par vous, Sylvain Berrios.
- Le catholicisme ne va pas très bien. Moi, j'observe que le pape, hier, a rempli avec ferveur le stade de France.
- C'est parti en quelques heures. Ceux qui pouvaient y s'y rendre... Hier, il y a eu plus de 300 000 personnes dans les rues.
- Et cet après-midi, il y aura 600 000 personnes sur la place de la Concorde. Donc...
- Donc pas si mal, quand même. Donc c'est quand même pas si mal.
- Et moi, je crois qu'on doit être quand même attentif à ce pape qui est capable de parler, mais surtout d'écouter.
- Notre jeunesse. Notre jeunesse a besoin d'être écoutée, d'être comprise en profondeur.
- Et ce qui me frappe, moi, c'est que le pape Léon a cette capacité d'écoute de la jeunesse, tout en délivrant un message qui est un message pour les chrétiens du monde entier, les chrétiens de France, qui me paraît être quand même fondamental.
- Et la ferveur qu'on trouve montre qu'en France, on est encore chrétien et on a encore nos traditions.
- Oui.
- Pour vous, ce n'est pas la ferveur d'un jour ou de plusieurs jours et puis s'en va ? Non, ce n'est pas ça. D'abord, à chaque fois que le pape vient en France...
- On l'a vu en Corse, on l'a vu en 2008, on l'a vu...
- Et qu'il vient en Europe, quand il était à Madrid, ça a aussi été une ferveur exceptionnelle.
- Moi, je pense que le pape est un leader spirituel, certes, mais aussi un des grands leaders du monde.
- Au-delà même de la religion qu'il représente.
- Alors ce matin, dont Amaury Vatrin, qui est le prêtre de la communauté Saint-Martin, qui était en studio, nous disait qu'il aurait pu remplir deux stades de France, en réalité.
- Vous l'avez dit, à l'instant, refuser des places.
- Et il évoquait, Lucas Planavergne, aussi le fait que la religion musulmane, qui était une religion qui était de plus en plus en vogue dans ce pays, qui s'exprimait de plus en plus, faisait qu'il y avait une sorte de regain, de... d'intérêt pour le catholicisme, et provoquer une réaction de mobilisation.
- Oui, bah... C'est ce qu'il disait ce matin.
- C'est une analyse qui est souvent développée sur le sujet, oui.
- Peut-être qu'il y a par extension une recherche, une quête d'identité, en tout cas chez une partie de la jeunesse.
- Et voilà, quand on voit effectivement la présence de religions comme l'islam, ça peut éveiller un regain de foi chez des jeunes, notamment pour le catholicisme, on parle ces dernières années tout de même de la hausse, on l'a dit, des baptêmes, notamment des baptêmes chez des adolescents ou chez de jeunes adultes.
- Effectivement, il y a une ferveur incontestable ces derniers jours avec la venue du pape.
- On ne fait que de parler de ça sur les réseaux sociaux, dans les médias.
- Les images du Stade de France, même de la venue du pape, des jeunes qui l'attendaient à l'aéroport, sont quand même belles.
- On est quand même dans une période compliquée dans le pays, des périodes de tensions, qu'elles soient sociales, qu'elles soient politiques, évidemment, alors des images comme ça, des images de rassemblement, de paix finalement, de messages de paix, à mon sens, ne peuvent que faire du bien à notre pays...
Transcription générée par IA