Retranscription des premières minutes :
- Nos débatteurs sont en place. Je vais vous les présenter. Mais tout d'abord, avec vous, Tania Robieu, c'était la question du jour sur les carburants.
- Où en sommes-nous à 9h ce matin ? Je vous rappelle déjà la question. Comprenez-vous que le gouvernement refuse de baisser les taxes sur les carburants ? Et la réponse, Jean-François, est très nette. Vous êtes 92% à répondre que non. 92%. C'est net, hein.
- C'est clair. Et il y a beaucoup de colère, notamment Christian Nizar qui écrit « C'est du vol », ou encore Mehdi qui explique qu'il a dû arrêter de travailler et rester chez lui.
- Et on a même Studio Maurice... Studio Maurice, oui. Studio Maurice, oui, qui explique que le gouvernement pousse à la crise, à la guerre civile et à la crise.
- Et à la crise. Merci pour ces réactions, Tania Robieu. Donc nous pouvons continuer à réagir sur nos réseaux sociaux, sur YouTube, sur X, à cette question du jour.
- Allez, bonjour à tous les deux, Mathieu.
- Bonjour. Secrétaire général du think tank Le Millénaire. Bienvenue. Bonjour. Merci.
- Et bienvenue, Samuel Botton, expert en communication chez Step Conseil. Deux sujets sur la table aujourd'hui. On va y venir. La mise en garde d'Emmanuel Macron sur la situation internationale.
- Mais tout de suite, ces aides aux carburants. Je vous garde, Samuel Botton. Jusqu'où est-ce que le gouvernement peut aller ? Puisque vous avez vu, il n'y a pas de baisse de fiscalité.
- Et on va essayer de poursuivre les dispositifs déjà en place.
- Le gouvernement, il est assis sur une question assez...
- C'est-à-dire que couper l'ensemble des taxes qui sont actuellement en vigueur sur les prix de l'essence, c'est se passer d'une partie des recettes de l'État.
- Et je pense pas qu'à l'instant T, à 3 mois, de faire valider un nouveau budget, le gouvernement soit particulièrement enclin à ça.
- Par contre, il y a d'autres options qui peuvent être sur la table, notamment sur certaines taxes mineures qui peuvent être supprimées dès aujourd'hui, qui nous permettraient d'économiser d'office 10 centimes. Il y a aussi la question... Et attention à ne pas sortir...
- ... systématiquement à chaque crise. Mais là, on y est. C'est celle de la marge des distributeurs qui va devoir se poser à un moment.
- Et puis comment est-ce qu'on arrive à contenir cette crise sur les 6 prochains mois ? Il y a une réalité. On l'a déjà dit la semaine dernière. C'est des gens qui sont obligés de faire des pleins d'essence à 120, 130, 150 euros pour aller travailler.
- C'est une réduction de leur pouvoir d'achat. C'est une situation qui est très compliquée. Encore plus quand on la prend à hauteur de vue européenne.
- Si on va voir les pays qui sont autour de nous, l'Espagne, l'Italie... Alors l'Espagne plus particulièrement.
- Il me semble que l'île d'Essence est encore à 1,50 €. Aujourd'hui, on fait encore office du dernier couillon de l'Europe.
- Du dernier... Du dernier couillon de l'Europe. Couillon de l'Europe, oui.
- Alors il y a beaucoup de sujets sur lesquels on est en retard. Couillon. Mathieu Hocq. C'est comme les couillons, Mathieu Hocq.
- Oui, je suis d'accord avec ce qui a été dit. Mais je pense qu'avant que ce soit aux Français de serrer la ceinture, c'est bien à l'État de le faire, puisque sur la question du carburant, on le dit souvent, mais deux tiers quasiment du prix du carburant, ce sont les taxes.
- Mais si on regarde dans le détail ce qui est intéressant, un élément qui pourrait être...
- qui devrait être mis sur la table par le gouvernement, qui devrait l'être en tout cas, même si sa majorité est bancale pour le faire, c'est de faire baisser plutôt l'assise. Et pourquoi je dis cela ? Parce qu'en fait, 40% du produit de l'assise, donc c'est 30 milliards d'euros par an, 40%.
- C'est les 10 centimes que j'évoquais de suppression. Parce qu'il y a aussi laissé 2 œufs. Je pensais que vous parliez plutôt de ça.
- Non, on parlait de l'assise, pour le coup. Donc il faut baisser l'assise et demander des économies aussi aux collectivités locales, parce qu'il faut rappeler qu'une partie, 40% du produit de...
Transcription générée par IA