Retranscription des premières minutes :
- Picotis Solaire, expert en solutions photovoltaïques pour un avenir durable et Akena, la reine des vérandas et des pergolas, vous présente Sud Radio, la planète demain, Christophe Debian.
- Bonjour et bienvenue sur Sud Radio bien sûr pour un nouvel épisode de la planète demain, l'émission qui est optimiste et positive et qui donne la parole aux acteurs du changement et aux porteurs de solutions environnementales et qui plus est vous réconcilient avec l'écologie.
- Alors aujourd'hui nous avons le plaisir d'accueillir dans nos studios deux acteurs de l'écologie positive, j'ai nommé Logan Favier qui lui est cofondateur de Grise qui offre une seconde vie aux produits cosmétiques neufs ayant un défaut mineur afin de les rendre beaucoup plus accessibles et de réduire le gaspillage bien entendu et puis nous avons également Achille Goba qui lui est directeur général de Flita, une entreprise française spécialisée dans la mobilité à vélo pour les entreprises et les collectivités.
- Il nous en parlera tout à l'heure, je vais d'abord donner la parole à Laurent.
- Bonjour Logan, bonjour Christophe.
- Alors depuis l'entrée en vigueur de la loi AGEC en 2022, alors la loi AGEC c'est la loi qui concerne l'économie circulaire qui a été promue par Brune Poirson en son temps, qu'est-ce qui a réellement changé pour les entreprises du secteur des cosmétiques depuis ce moment ? Depuis la loi elles ont interdiction de jeter les produits cosmétiques qui auparavant elles détruisaient parce qu'il pouvait y avoir un défaut mineur ou il pouvait y avoir une ancienne collection, je ne sais pas, le marketing va changer le tube.
- Il était vert, il est rouge maintenant, ceux qui sont verts du coup ils les enlèvent et du coup ces produits se retrouvaient dans les stocks et à la fin ils étaient oubliés, ils étaient même détruits.
- Aujourd'hui la loi AGEC leur propose de ne pas les détruire et de les revaloriser, soit en les donnant, soit en passant par des acteurs comme Gris.
- Alors malgré cette loi qui est en vigueur, est-ce qu'il est encore difficile pour les marques de valoriser leurs invendus ? Aujourd'hui il y a plusieurs manières de les valoriser, on peut les donner, donc il y a du don, c'est possible, on peut les recycler, on peut recycler le contenant et le contenu, mais les marques peuvent aussi récupérer de la trésorerie en les revalorisant par d'autres secteurs, par d'autres filières qui sont la revente, le déstockage et voilà.
- Alors on a des chiffres qui montrent que plus de la moitié des entreprises rencontrent des difficultés, est-ce un problème technique, plutôt économique ou organisationnel selon vous ? Tout va dépendre je pense de la taille de la structure, pour les grandes entreprises ça va être plus de...
- des problèmes secondaires, on va mettre les produits ailleurs, on va trouver d'autres filières à l'étranger.
- Pour les plus petites structures qui sont de plus en plus nombreuses, là ça va être soit organisationnel, soit un manque de temps, soit un manque économique.
- Donc parfois le plus simple c'est juste de les détruire ou de les mettre de côté.
- Mais comment peut-on expliquer ce décalage entre les ambitions environnementales et la réalité sur le terrain ? Parfois c'est une réalité économique qui demande aux acteurs de la cosmétique de trouver toujours de nouvelles formules, peut-être toujours dans l'innovation.
- Donc c'est toujours la création de nouveaux produits et les anciens produits, ceux qui sont amenés à périmer, sont mis de côté.
- Alors concernant les invendus, en quoi la gestion des invendus représente-t-elle ? Un défi plutôt particulier pour les TPE et les PME ? Aujourd'hui les invendus c'est plus de 4 tonnes de produits cosmétiques qui sont détruits chaque jour en France et on parle de produits neufs non ouverts.
- Ah oui c'est énorme.
- C'est absolument énorme.
- Donc l'objectif c'est de les récupérer.
- Une seconde vie en les proposant à des gens qui ont un pouvoir de chat moindre ou en les donnant directement.
- Alors on voit bien que les consommateurs semblent de plus en plus sensibles bien sûr aux enjeux RSE.
- Cette pression influence-t-elle réellement les pratiques des entreprises selon vous ? De plus en plus oui.
- On le voit avec les marques avec...
Transcription générée par IA