Retranscription des premières minutes :
- Picotis solaire, expert en solutions photovoltaïques pour un avenir durable et Akena, la reine des vérandas et des pergolas, vous présente Sud Radio, la planète demain, Christophe Debian.
- Bonjour et bienvenue sur Sud Radio pour la planète demain, l'émission optimiste et positive qui donne la parole aux acteurs du changement et aux porteurs de solutions environnementales et qui plus est vous réconcilie avec l'écologie.
- Et aujourd'hui nous avons le plaisir d'accueillir dans nos studios deux acteurs de l'écologie positive, j'ai nommé Pascal Housset, président de la Fédération française du bâtiment qui réagira sur le plan d'électrification et la décarbonation du bâtiment face aux principes de réalité, ainsi que Florence Jasmin qui elle est déléguée générale du PECS alors qui nous expliquera un petit peu de quoi il s'agit, mais l'association nationale des clusters, pôle de compétitivité, association professionnelle des secteurs de l'environnement, de l'énergie et de l'économie circulaire.
- Bonjour Pascal, on va démarrer donc avec vous.
- Bonjour.
- Alors le 10 avril dernier, le premier ministre a annoncé une accélération de l'électrification des logements et elle passera par l'exclusion de certaines solutions telles les chaudières à gaz et autres pompes à chaleur hybride. Vous alertez sur les limites du réseau électrique, est-ce que vous estimez que le débat actuel manque de réalisme ? Oui alors effectivement la position à la FFB et le groupe que je représente, je préside la FFB, c'est la FFB, c'est la FFB, c'est la FFB, c'est la FFB.
- C'est le président des entreprises de génie climatique, c'est plus de 15 000 entreprises sur l'ensemble du territoire.
- Ce qui est important à retenir, c'est que d'abord nous prenons la décarbonation des bâtiments avant toute chose, mais avec méthode effectivement, avec réaliste.
- Et là on a quelques inquiétudes quant à la capacité au réseau d'Enedis de pouvoir répondre à la demande.
- D'ailleurs il suffit d'écouter un peu les chiffres qui sont annoncés, à savoir que ce soit Enedis ou RTE.
- RTE qui annonce un programme sur 10 ans évalué à plus de 90 milliards d'investissements.
- Donc ça laisse à penser quand même qu'il y a encore des choses à faire au niveau du réseau.
- Alors l'électrification est-elle selon vous plutôt une réponse universelle ? Non, encore une fois, quand je dis le mix énergétique, c'est-à-dire qu'on sait très bien que ça soit pour pouvoir pallier au point hivernal.
- D'ailleurs il y a des études qui le démontrent bien.
- Et puis aussi par rapport à l'adaptation du réseau.
- On a besoin d'avoir le complément d'autres énergies.
- Et notamment quand je dis ça, je pense au biogaz.
- Je ne parle pas, bien évidemment, les énergies fossiles vont être à proscrire le plus rapidement possible.
- Surtout dans le contexte géopolitique que nous avons en ce moment.
- Mais on a la possibilité d'avoir aujourd'hui un gisement incroyable de biogaz qui est produit par nos agriculteurs.
- Donc c'est plutôt un circuit plutôt vertueux.
- Et c'est dommage de ne pas mettre suffisamment en valeur cette production de biogaz.
- Rappelons que l'objectif, c'est 20% de taux de couverture de biogaz d'ici fin 2030.
- Donc c'est quand même une forte capacité pour nos territoires.
- Est-ce à dire que le réseau électrique français est actuellement le maillon faible ? Oui, alors on a bien vu dans la politique pluriannuelle de l'énergie qui a été présentée.
- La production, on sait qu'on a la chance d'avoir des centrales nucléaires décarbonées.
- On en a d'autres qui vont être à construire.
- Mais qui ne sont pas encore financées.
- Et qui ne sont pas non plus encore construites.
- Et puis la multiplication des usages.
- Et alors nous, on n'est que sur le vecteur, j'ai envie de dire, chauffage.
- Et production d'eau chaude sanitaire qu'il ne faut pas oublier également.
- Mais on ne parle même pas de la mobilité.
- Si on rajoute à ça la mobilité, on est sur des attentes et des demandes très très importantes.
- Cela change la donne, j'imagine.
- Complètement.
- Et en quoi ? En fait, en termes de besoins, en termes de raccordements et en termes de, encore une fois, de robustesse des réseaux.
- On a la chance aujourd'hui d'avoir un réseau gazier historique existant dans lequel on peut injecter du biogaz.
- C'est déjà le cas.
- On...
Transcription générée par IA