Retranscription des premières minutes :
- Picotis solaire, expert en solutions photovoltaïques pour un avenir durable et Akena, la reine des vérandas et des pergolas, vous présente Sud Radio, la planète demain, Christophe Debian.
- Bonjour et bienvenue sur Sud Radio pour un nouvel épisode de la planète demain, la seule émission hebdomadaire qui donne la parole aux acteurs d'une écologie résolument positive et raisonnée.
- Alors aujourd'hui, nous avons le plaisir d'accueillir dans nos studios deux acteurs de la transition écologique positive.
- J'ai nommé Claire Touvier qui est cofondatrice de la maison Jarome qui croit en une beauté exigeante, consciente et puissante.
- Et puis nous avons également Jean-André Charial, grand chef cuisinier, propriétaire de l'hôtel Beaumanière au Beau de Provence et du restaurant gastronomique Lousteau de Beaumanière.
- Il est détenteur d'ailleurs de trois étoiles, Odine Michelin. Bonjour.
- Bonjour Claire, on va commencer avec vous. Bonjour.
- Alors comment est née la maison Jarome et pourquoi avoir fait le pari du soin capillaire solide ? Alors en fait, maison Jarome est née un petit peu pendant et après le Covid.
- Il y a eu pendant le Covid les soins solides qui sont apparus, les soins solides capillaires, c'est-à-dire qu'on a vu apparaître sous forme de savon désormais des shampoings, des soins.
- Il y a eu un engouement, il y a eu un marché qui est vraiment qui a pu émerger.
- Et très rapidement, on a vu des consommateurs qui étaient déçus.
- Ce qui se passait en fait, c'est qu'on a basé en fait le soin capillaire solide dans sa première ère sur vraiment l'argument écologique.
- Donc on avait vraiment quelque chose de super d'un point de vue écologique.
- On n'avait plus de plastique, c'était avant tout l'argument, même avant l'eau, c'était plus de plastique.
- Mais finalement, on avait peu de performance et les consommateurs très rapidement ont laissé de côté les soins solides capillaires en se disant en fait, malheureusement, j'ai pas des beaux cheveux.
- Ça me gratte.
- Ma couleur n'est pas belle, c'est pas agréable.
- Nous, on est parti de là en se disant, c'est pas possible de rester là.
- Le solide doit être le format d'avenir.
- C'est un format exceptionnel dans lequel on peut mettre beaucoup de performances techniques, mais personne ne s'en était emparé.
- Donc on s'en est emparé.
- Il y a eu deux ans de R&D pour pouvoir arriver aujourd'hui à des soins capillaires qui sont au rendez-vous écologiquement et techniquement.
- Alors, face à la multiplication des marques qui se revendiquent « green », comment vous démarquez-vous sans tomber, bien sûr, dans le greenwashing ? Alors, nous, il y a plusieurs valeurs qui nous guident, mais il y en a deux qui sont essentielles là-dessus.
- C'est le bon sens et la transparence.
- Et quand ce Maison Jarome est né, on s'est inspiré de la grand-mère de mon associé qui s'appelait Janine, d'où le nom Maison Jarome, et qui était exigeante et élégante et qui avait du bon sens, qui avait toujours un petit peu de rouge à lèvres, un joli foulard, qui avait peu de produits et avec peu de produits, elle faisait beaucoup.
- Et c'est ce qui nous a guidés absolument tout le temps.
- Donc tout ce qu'on a, tout ce qui est né, tout ce qui ensuite a vu jour chez Maison Jarome a été guidé par, dès qu'on sort du bon sens, dès qu'on sort de l'exigence, on est en train de trop compliquer, on est en train de détourner, donc il faut rester dans quelque chose de simple.
- Et comme on le sait, faire simple, c'est souvent le plus compliqué.
- Selon vous, l'industrie cosmétique est-elle à la hauteur de l'urgence environnementale ? Nous, si on est là aujourd'hui, c'est qu'on a pensé que non.
- L'industrie cosmétique, elle a déjà fait beaucoup de progrès.
- Il y a déjà des formules qui sont plus clean.
- On a les formats recharge qui sont nés, on réduit le plastique, mais enfin, il y a quand même encore beaucoup de packaging, plastique notamment, et on a énormément d'eau.
- Et pour nous, l'eau, c'est vraiment le prochain challenge de l'industrie cosmétique.
- Alors, vous parliez de packaging, on va rester un peu sur cette phrase-là.
- Pour rompre justement avec cette dépendance au packaging, au plastique, quelle...
Transcription générée par IA