Retranscription des premières minutes :
- Picotis Solaire, expert en solutions photovoltaïques pour un avenir durable.
- Et Akena, la reine des vérandas et des pergolas, vous présente...
- Sud Radio, la planète demain. Christophe Debian.
- Bonjour et bienvenue sur Sud Radio pour un nouvel épisode de la planète demain, l'émission qui donne la parole aux acteurs du changement et aux porteurs de solutions environnementales.
- Aujourd'hui, nous avons le plaisir d'accueillir deux acteurs de la transition écologique positive.
- J'ai nommé Oriane Perrault, qui est directrice RSE du groupe Altaïr.
- Et Joao, c'est dur à prononcer, je suis désolé, Cravero Lopez, directeur commercial de Rénova France.
- Alors, on va commencer avec vous, chère Oriane, si vous en êtes d'accord.
- Mais avant, permettez-moi, s'il vous plaît, de rappeler à nos auditeurs, qui sont aussi d'ailleurs des consommateurs, de rappeler ce qu'est le Green Impact Index.
- Je pense que c'est important.
- Concrètement, cet indice évalue l'impact environnemental et sociétal, de chaque produit, grâce à une notation qui est plutôt simple, de A à E, et il permet à chacun de mieux comprendre et surtout de faire des choix beaucoup plus responsables au quotidien, et notamment de disposer d'informations claires, fiables et utiles, pour consommer en toute confiance.
- Alors, c'est avant tout un engagement fort, celui de la transparence envers les consommateurs.
- Pourquoi était-il nécessaire de créer un outil comme celui-ci aujourd'hui ? Eh bien, parce que, comme vous le dites, les consommateurs aujourd'hui, attendent au-delà des déclarations, plutôt des preuves.
- Et ils ont envie de comprendre, et ils ont envie de comprendre une réalité qui est complexe, puisque quand on parle d'impact environnemental et sociétal des produits, on parle de formulation, on parle de fabrication, on parle d'usage, on parle d'emballage.
- Donc, ils ont besoin de repères et de quelque chose qui puisse rendre lisible ce qui ne l'est pas de manière simple.
- Alors, pourquoi le secteur des produits d'entretien est-il considéré...
- comme un angle mort ? On parle souvent de cet angle mort dans cette activité, et notamment un angle mort de la transition écologique, bien entendu.
- Alors, certainement, parce que jusqu'ici, il n'y avait pas vraiment d'indice qui permettait d'avoir un scoring simple.
- Donc, c'était certainement perçu comme complexe.
- Et la deuxième chose, c'est que les produits d'entretien, on en utilise beaucoup.
- On voit qu'ils réussissent à rendre propres, mais on ne voit pas toujours ce qu'il y a derrière.
- Et c'est toutes les interrogations des consommateurs aujourd'hui.
- Et existent-ils des impacts environnementaux invisibles qui seraient liés à l'utilisation de produits ménagers ? Comme tous les produits, en effet, un produit a un impact complexe.
- Donc, le premier auquel on pense, c'est la formulation.
- Donc, c'est des ingrédients qui vont être utilisés, et après leur utilisation, qui vont se retrouver dans les eaux usées.
- Donc là, il y a des enjeux de biodégradabilité, des enjeux d'éco-toxicité.
- Mais un produit, c'est aussi un emballage qui a un impact dans sa production, aussi dans la façon dont on peut le recycler ou non.
- Un produit, c'est aussi une fabrication.
- Donc, il y a beaucoup d'impacts auxquels le consommateur pense ou ne pense pas, puisqu'il y a aussi l'usage.
- Et donc, c'est un acteur majeur.
- Et donc, on peut l'accompagner pour pouvoir doser juste, pour pouvoir utiliser les bonnes températures, les bons usages aussi.
- Et comment le gris ? Et comment le gris ? Et comment le gris ? Et comment le gris ? Et comment le gris ? Le Green Impact Index prend-il en compte les spécificités écologiques propres à la détergence ? Eh bien, nous avons travaillé avec des experts de la détergence.
- Donc, le Green Impact Index, comme vous l'avez dit, est un consortium.
- Donc, c'est un ensemble d'experts, d'industriels, mais aussi des associations professionnelles qui ont travaillé ensemble pour faire évoluer cet outil qui existait déjà, cet affichage environnemental qui existait déjà sur la...
- la beauté ou les compléments alimentaires, et le faire évoluer vers la détergence en s'assurant que les bonnes phases d'usage, par exemple, sont bien prises en compte, que, par exemple, sur la détergence, l'emballage va typiquement être peut-être plus important.
- Il y a aussi des choses qui existent dans la détergence, puisque, bien évidemment, nous travaillons pour prendre en compte toutes les...
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