Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio, La Planète Demain, Christophe Debiens.
- Bonjour et bienvenue sur Sud Radio pour un nouvel épisode de La Planète Demain, la seule émission dédiée à l'écologie positive qui donne la parole aux acteurs du changement et aux porteurs de solutions environnementales.
- Alors aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir dans les studios de Sud Radio Jean-Christophe Tonnet-Buccalau, qui est cofondateur et CIO de PERC.
- C'est une société, bien sûr, qui s'est donnée pour mission d'éliminer le travail de l'ombre afin de redonner du temps aux équipes.
- Tout un programme. Bonjour Jean-Christophe.
- Bonjour.
- Alors, si la lutte contre le travail de l'ombre devenait aussi un levier de la transition écologique, moins de tâches inutiles, moins de déplacements superflus et moins de gaspillage de ressources, bref, une véritable notion de sobriété organisationnelle.
- Cher Jean-Christophe, pouvez-vous nous expliquer quelle est aujourd'hui la mission principale de PERC ? La mission principale, c'est réellement d'automatiser ces tâches qui n'ont pas beaucoup de valeur ajoutée dans les entreprises.
- Et donc, en particulier...
- C'est de donner de la visibilité à ce qui est fait dans l'entreprise.
- Donc, si on l'applique, par exemple, à l'écologie, on ne peut savoir les dépenses et le type de voyage que l'on fait qu'à partir du moment où on peut centraliser tous les voyages et toutes les dépenses.
- Donc, on voit ça dans nos clients.
- Ça leur permet de savoir, est-ce que les gens prennent un avion quand ils pourraient éventuellement prendre le train ? Donc, on est vraiment dans l'élimination des tâches pour avoir des gains de productivité, et ou des gains écologiques pour les entreprises.
- Et selon vous, peut-on parler de sobriété administrative dans les entreprises ? Je pense que c'est une transition en cours.
- Tous, à mon avis, dans nos entreprises, on voit le poids administratif qui a été créé au cours du temps.
- Et aucun d'entre nous n'a choisi leur métier pour ça.
- Vous avez choisi d'être animateur parce que vous aimez diffuser des informations, vous aimez partager des informations, pas parce que vous aimez l'administration, parce que vous aimez l'administration, parce que vous aimez l'administration, parce que vous aimez l'administration, et c'est la même chose pour des gens qui sont ingénieurs, pour des gens qui sont vendeurs, pour des gens qui sont professeurs.
- Et donc, notre mission, on pense, c'est de redonner le pouvoir aux employés de faire ce qu'ils aiment, et pas toute l'administration qu'il y a autour.
- Mais en quoi, finalement, votre approche se distingue-t-elle des solutions traditionnelles de gestion des voyages et des dépenses, par exemple ? La majorité des gestions traditionnelles sont faites vraiment dans un environnement dans lequel vous allez essayer, et essayer d'être dans le contrôle absolu, et donc vous allez rajouter des étapes.
- C'est là où l'intelligence artificielle est intéressante à déployer, c'est qu'elle permet d'anticiper les besoins, et donc, par conséquent, d'anticiper des éléments d'approbation, des étapes qui n'ont pas de raison d'être.
- C'est vraiment utiliser la technologie pour revenir et pour redonner le pouvoir aux employés de faire ce qu'ils ont envie de faire.
- Alors, vous parlez d'un écosystème unique, concrètement, mais qu'est-ce que cela change, pour les entreprises utilisatrices ? Alors, ce qui change beaucoup pour les entreprises utilisatrices, c'est vraiment deux choses.
- La première, c'est qu'ils ont un élément principal dans lequel ils peuvent voir toutes leurs dépenses.
- Et généralement, dans la majorité des entreprises, la réalité, c'est qu'il y a deux grands postes de dépenses, les salaires et tout ce qui va être le reste des dépenses de notes de frais et de voyages.
- Donc, ça leur permet d'avoir une centralisation, donc de savoir est-ce qu'ils le dépensent de la bonne manière.
- Ça, c'est la première partie.
- La deuxième partie, ça va être, et c'est la partie, en fait, la plus importante, ça va être vraiment d'enlever ce travail pour à la fois les employés et les dirigeants de l'entreprise.
- Et c'est très insidieux, parce que ce n'est pas quelque chose qui est vraiment mesuré de manière aussi objective que le reste des dépenses de la boîte.
- Alors, j'ai lu que jusqu'à 67% des tâches non essentielles pourraient être automatisées.
- Comment y parviendrez-vous à ce résultat ? Vous y parvenez en ayant,...
Transcription générée par IA