Par Maxime Trouleau avec Benoît Poivey
La ferme de La Gaillette, une exploitation en maraîchage et arboriculture biologique
La ferme de La Gaillette est spécialisée en maraîchage de légumes diversifiés et arboriculture fruitière
Retranscription des premières minutes du podcast :
- On va dans le Val-de-Marne, dans un centre d'entraînement. On va parler notamment des chevaux avec un cavalier d'entraînement ce matin.
- Bonjour, Damien Arbel. Bonjour.
- Merci d'être avec nous en direct sur Sud Radio, d'être notre lefto du jour. Vous êtes donc cavalier d'entraînement depuis 10 ans.
- Racontez-nous, qu'est-ce qu'un cavalier d'entraînement ? Eh bien, tout simplement, le matin, on commence par aller soigner nos chevaux, regarder si tout va bien.
- Et puis ensuite, on commence le programme de la matinée. On les met au paddock. Pour ceux qui travaillent, on les prépare.
- Et puis après, on fait la matinée comme c'est prévu. On les entraîne, on les promène, et puis voilà.
- Ça commence à quelle heure, un cavalier d'entraînement, en règle générale ? En règle générale...
- Règle générale, entre 6h et 7h, selon les écuries.
- Les chevaux dorment longtemps. C'est des petits dormeurs, des gros dormeurs. Vous avez besoin d'être là très tôt pour eux, c'est ça ? Oui. Et puis il faut qu'ils aient une routine pour qu'ils puissent être performants. Voilà. Il faut que ce soit toujours bien réglé.
- Alors vous montez les chevaux, c'est ça, pour les entraîner ? Donc du coup, pour ceux qui possèdent le cheval, en fait, et qui n'ont pas le temps forcément de le monter ? Oui, voilà. Moi, personnellement, je travaille pour un entraîneur.
- D'accord.
- Et puis ce sont des chevaux qui appartiennent à des propriétaires. Donc on est là pour les entraîner, pour prendre soin d'eux, pour qu'ils soient le mieux possible dans leur tête et le plus performants possible en piste l'après-midi.
- Alors ça fait 10 ans que vous faites ce métier de cavalier d'entraînement, Damien. Comment vous êtes venu à faire ce métier ? Quelle idée vous avez eue à un moment pour vous dire « Tiens, j'ai envie de faire ce métier-là » ? Tout simplement par le biais de mon beau-père, qui est de la profession. Donc la passion s'est transmise assez naturellement. Et puis ensuite, j'ai décidé d'aller faire un bac pro CGEH à la FASEC de Gragne, pour tous ceux qui ont envie de se lancer dans la profession.
- Il y a des cursus spécialisés dans le métier pour se former.
- Et vous n'avez jamais eu l'idée, Damien Ardèle, de pouvoir monter vos propres chevaux ? C'était un rêve ou c'était un rêve inaccessible ? Ça l'a été au début. Après, pour différentes raisons, ça s'est fait autrement. Mais non, non, je suis très bien comme je suis actuellement.
- Il n'y a pas de petits regrets de se dire « Tiens, je vais pouvoir avoir mon propre cheval » ou même le louer, d'ailleurs, mais pouvoir concourir, que ça soit en saut d'obstacle, ou en course ? J'ai déjà participé à des compétitions lorsque j'avais 17-18 ans. Après, il n'y a pas d'âge pour s'y remettre. Peut-être qu'un jour, je recommencerai.
- Oui, peut-être, à l'avenir. Quelle est la difficulté dans votre métier ? C'est jamais simple, on le dit souvent, mais...
Transcription générée par IA