Retranscription des premières minutes :
- « Ici Sud Radio. Les Français parlent au français. Les carottes sont cuites. » « Sud Radio Bercov dans tous ses états. » Mieux que Uber, mieux que n'importe quelle livraison à domicile.
- Écoutez ce qui se passe très très bien, écoutez, quand on dit que ça ne marche pas en France, si, il y a une petite entreprise qui ne connaît pas la crise.
- Exemple, exemple très très simple. En août dernier, c'est pas il y a quelques jours, quelques semaines, plus de 1850 colis ont été livrés en 51 jours à la prison de Villefranche-sur-Saône.
- La gendarmerie a mis fin à un trafic de stupéfiants, utilisant des drones, pour faire parvenir des colis au sein de la maison d'arrêt de Villefranche-sur-Saône dans le Rhône.
- Cinq personnes dont un mineur a été interpellé le 4 août, c'est le Figaro qui le raconte.
- Ils ont regardé, c'est très simple.
- C'est une organisation particulièrement structurée, qui opérait depuis deux zones de décollage situées à proximité immédiate de l'établissement pénitentiaire.
- Eh bien, 1850 livraisons ont été comptabilisées en l'espace de 51 jours.
- Quand on dit que les services ne marchent pas, regardez, voilà, les drones viennent en prison, ça se passe très bien.
- Donc, c'est un peu comme ça.
- Donc, la gendarmerie est intervenue et ils ont été interpellés.
- Ils ont interpellé trois suspects à flagrant délit, voilà.
- Alors, c'était quoi le...
- Oh non, c'était pas effectivement des pizzas.
- C'était 500 grammes de cannabis, 6 000 euros en liquide, un drone et deux 18 batteries qui auraient servi aux livraisons.
- Voilà, ils ont trouvé ça ailleurs.
- Mais voilà, oui, c'est bien.
- Là, il y a quand même...
- Ça marche, ça marche.
- Alors, évidemment, on va les juger, bien sûr, bien sûr.
- Mais en attendant, en attendant, vous savez, il n'y a pas eu que la Kavitch-Franchesson.
- Par exemple, à Strasbourg aussi, dans une prison de Strasbourg, eh bien, les drones sont utilisés pour alimenter le trafic de drogue en prison.
- Oui, il n'y a pas que là, il y en a aussi ailleurs.
- Oui, les drones, ça doit servir.
- Il n'y a pas qu'en Ukraine ou en Iran ou ailleurs que servent les drones.
- Les drones, voilà.
- Eh bien, c'est très intéressant parce que, vous savez où c'est arrivé ? C'est arrivé que les hélicoptères du SAMU ne pouvaient plus se poser de nuit à l'hôpital de Strasbourg.
- Le SAMU, qui devrait livrer effectivement des gens en urgence, etc., à l'hôpital.
- Parce que les survols répétés de drones au-dessus de la prison pour faire des livraisons illégales.
- Donc, les drones risquaient de heurter les hélicoptères.
- Donc, les hélicoptères du SAMU ne pouvaient pas, ne pouvaient pas, ne pouvaient pas livrer, voilà, livrer les blessés, les blessés en urgence, etc., à l'hôpital.
- Ce n'est pas beau, ça.
- Ce n'est pas une belle organisation.
- Et de quoi on parle du matin au soir des candidats à la présidentielle.
- En attendant, quand les drones passent, eh bien, les hélicoptères s'arrêtent.
- Et à un moment donné, vous savez ce qui peut se passer ? Eh bien, il peut se passer quelque chose d'assez terrifiant quand même.
- Parce que le retard, etc.
- Eh bien, je vais vous dire.
- Ce qui se passe qu'à un moment donné, c'est qu'ils n'en peuvent plus.
- Et Axel Ronde, qui est un policier de la CFTC, un syndicaliste CFTC, a dit « Écoutez, en septembre, ça va péter. On ne peut pas continuer comme ça. » Et effectivement, on se demande si, si vraiment, qu'est-ce que font les princes qui nous gouvernent ? C'est formidable, hein ? Non, non, non, absolument pas. Voilà.
- Donc, qu'est-ce qui s'est passé, si vous voulez ? Il se passe que...
- Heureusement, il y a des gens qui réagissent.
- Alors, je voulais signaler aux personnes qui seront dimanche 13 septembre, si vous êtes à Paris, au Casino de Paris, rue Blanche, il y a un concert, un très bon concert, en hommage aux policiers victimes du devoir.
- Parce que vous savez qu'il y a des gens qui veulent supprimer la police, hein ? « All cops are bastards », « Désarmer la police », vous savez, ça se dit beaucoup.
- Eh bien, voilà. Il y...
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