Retranscription des premières minutes :
- Là on avance, c'est sûr qu'on va devant.
- Où est l'argent ? Sud Radio, la radio du rugby.
- D'ailleurs j'étais sûr qu'entre John Carman, mes questions d'argent ne se poseraient pas.
- Ça c'est mon or, et mon or c'est mon argent.
- Donner de l'argent à un paresseux, c'est donner de l'absinthe à un alcoolique.
- Un bonsoir Philippe Spanguero.
- Bonsoir messieurs, salut Alex.
- Bonjour, puisque tu es un oiseau de nuit.
- Philippe Spanguero, le salaire cap va évoluer, mais pour prendre quelle direction ? Quelle nouvelle philosophie va-t-elle guider le top 14 ? C'est une information signalée clé pour avoir une réunion de travail entre présidents de clubs de top 14.
- Des premières orientations sur l'évolution du salaire cap ont été discutées.
- Avant de les évoquer, faisons le point d'abord sur le format du salaire cap actuel.
- Quels sont les montants clés pour bien comprendre le cadre actuel ? Le montant clé c'est 10,7 millions.
- Ça c'est la règle pour tous les clubs.
- Au-delà des enveloppes de joueurs internationaux dont on reparlera tout à l'heure.
- Il y a eu une baisse successive ces dernières années.
- On était plus haut, on était à 11,3 millions.
- On est redescendu à 11 millions puis à 10,7 millions.
- Ça s'est fait de façon très progressive.
- Moi j'avais salué ça à l'époque parce que je dis souvent qu'il faut faire attention à ne pas créer une bulle spéculative sur un marché français.
- Quand on voit ce qui se passe ailleurs dans le monde, on était déjà sur des échelles assez élevées et on voyait quand même que pas mal de clubs étaient en déficit.
- C'était à cette époque-là plutôt une bonne stratégie et c'est toujours très difficile de faire marche arrière.
- Je le répète souvent mais quand des montants avaient été arrêtés et une stratégie de club avait été prise, de revenir en arrière c'était difficile.
- Ça a été fait pour le bien du rugby français je crois.
- Mais aujourd'hui les réalités changent.
- On voit que le rugby fait vendre, que les stades sont pleins, que l'économie du rugby progresse dans ses droits télé, dans ses revenus jours de match.
- Il faut aussi se servir de ce constat pour dire est-ce qu'on ne peut pas revoir un peu la copie et donc c'est ce qui est sur la table aujourd'hui entre la Ligue et les présidents.
- Et pour être bien complet, tu parlais d'une enveloppe particulière pour les crédits internationaux.
- Qu'est-ce que c'est et quel est le montant ? Alors c'est simplement, il y a une liste de joueurs concernés dans les crédits internationaux et les clubs qui ont ces joueurs dans cette liste, en fonction du nombre de joueurs, ont une enveloppe de dépassement de salaire et cap de 180 000 euros par joueur.
- Et donc c'est pour ça aujourd'hui que le stade toulousain est assez ciblé même s'il n'y a pas forcément de volonté de porter atteinte au stade toulousain.
- Mais c'est le stade toulousain qui revient souvent dans les discussions, malheureusement pour eux parce qu'ils ont utilisé la règle qui avait été édictée.
- Mais c'est vrai qu'aujourd'hui le stade toulousain, ces dernières saisons, par son statut et son nombre de joueurs internationaux et le travail de sa formation, a à peu près 2 millions, entre 2 millions et 2,4 millions par an de poche de salaire et cap supplémentaires.
- Et donc le stade toulousain a une possibilité de budget ces dernières saisons autour de 13 millions de salaire et cap.
- Quand d'autres clubs sont à 10,7 millions.
- Donc c'est aujourd'hui l'inquiétude de pas mal de présidents de dire mais finalement avec cette règle qui au départ était une bonne règle, le stade toulousain notamment a pris l'ascendant et créé quelque part un déséquilibre dans la possibilité de jouer avec le salaire et cap.
- Alors on parle du stade toulousain bien évidemment, mais il y a d'autres clubs concernés.
- Pour aider les gens à comprendre, quand par exemple La Rochelle a recruté Nolan Legarek, je dis...
Transcription générée par IA