Retranscription des premières minutes :
- Il y en a un avant, c'est simple, il y en a un avant.
- Où est l'argent ? Où est l'argent ? Sud Radio, la radio du rugby.
- Ah oh ! D'ailleurs, j'étais sûr qu'entre John Taman, les questions d'argent ne se poseraient pas.
- Ça c'est mon or ! C'est mon or, c'est mon argent ! Donner de l'argent à un paresseux, c'est donner de l'absinthe à un alcoolique.
- Bonsoir à Félix Panguero.
- Bonsoir messieurs.
- Les prêts, une nouvelle tendance profitable ou inquiétante à l'image du Stade Toulousain des clubs de Top 14 utilisent de plus en plus les prêts pour envoyer les joueurs, les jeunes, notamment Stade Guérin, en pro D2.
- Est-ce que c'est une nouvelle tendance, Félix Panguero, ou c'est quelque chose qui est latent depuis pas mal d'années maintenant ? C'était un peu latent, mais je crois que clairement ça se démocratise.
- Je trouve personnellement que c'est une très bonne chose et j'expliquerai pourquoi.
- Mais on le voit là, clairement, ça se démocratise de plus en plus.
- Les clubs l'utilisent pour une raison simple, c'est que les enjeux de formation sont beaucoup plus importants.
- C'est une façon de capitaliser dessus en ayant des certitudes un peu différentes.
- On expliquera pourquoi, mais en tous les cas, bien sûr qu'à l'avenir, je suis persuadé que ça va prendre de plus en plus d'importance et qu'il faudra certainement le réguler différemment.
- Comment est encadrée justement cette procédure de prêts d'un joueur ? Alors l'encadrement, il est assez simple.
- C'est-à-dire que les joueurs de Top 14, les clubs de Top 14, ont la possibilité de prêter jusqu'à 8.
- Ils ont 8 joueurs par saison et les clubs de Pro D2 peuvent prêter jusqu'à 6 joueurs par saison.
- Par contre, un club ne peut pas prêter plus de 3 joueurs à la même équipe, au même club.
- C'est-à-dire que si le Stade Toulousain, demain, décidait d'utiliser 8 prêts, il ne pourrait prêter que 3 joueurs, par exemple à Provence Rugby ou à Colomiers, pas plus.
- Donc il faut éclater le nombre de joueurs prêtés sur différents clubs.
- Voilà les grandes règles de façon générale. Pour l'instant, c'est assez simple.
- Qui paie le salaire ? Le salarié cap, dans ce cas-là, comment est-il calculé, Félix Ponguereau ? C'est très simple. En fait, le salarié cap est impacté à l'équipe accueillante, au club qui accueille.
- C'est-à-dire que, et ça c'est important de le préciser, parce qu'il n'y a pas vraiment de règles par rapport à ça.
- Vous avez le Stade Toulousain qui décide de signer un joueur qui sort du centre de formation, mais qui manque peut-être encore d'épaisseur.
- Et le Stade Toulousain décide de prêter un joueur. Il va le signer à un certain montant.
- Il décide de le prêter.
- Donc, le club qui l'accueille peut soit rajouter au pot et être mieux 10 ans que le salaire du Stade Toulousain, auquel cas, tant mieux pour le joueur, soit s'aligner sur le premier contrat signé avec le club qui porte le joueur, soit être un peu moins de 10 ans, auquel cas, le club qui a signé le contrat garde une cote-part de la charge du joueur.
- Ça arrive aussi assez régulièrement.
- Notamment pour les prêts en Pro D2.
- Parce qu'en Pro D2, il faut expliquer qu'un club de Top 14 qui prête un joueur à un club de Pro D2 peut le récupérer à tout moment.
- C'est ce qu'on verra demain avec le jeune Delpy, qui a été rappelé de Colomiers pour venir pallier à des absences et puis à la trêve internationale et qui est titularisé avec le Stade Toulousain demain.
- Et donc, ça peut s'entendre aussi que le club de Pro D2, susceptible d'être pénalisé au fil de la saison, paye un peu moins que le contrat du club accueillant, le club qui porte, qui garde un bout de la charge.
- Justement, tiens, tu parles de ces prêts vers la Pro D2.
- On sent que sportivement, tout le monde semble y trouver son compte.
- Philippe, le club de Top 14 développe sans prendre de risques.
- Le joueur gagne du temps de jeu.
- Le club de Pro D2 profite d'un joueur à fort potentiel.
- On a comme exemple, comme...
Transcription générée par IA