Retranscription des premières minutes :
- Sud Radio, on parle auto, 10h midi, Jean-Luc Moreau, Laurence Perrault.
- Et nous allons parler d'un sujet qui va vous faire réagir, ça commence déjà, il y a Thierry sur la page Facebook de Sud Radio qui dit « Non, trois petits points, point » il dit. Faut-il baisser la limitation de vitesse sur autoroute ? Alors on va vous expliquer pourquoi on parle de ce sujet, mais avant cela, on va accueillir monsieur le délégué général de 40 millions d'automobilistes et non moins un ami, Pierre Chasseret, bonjour ! Bonjour Pierre ! Salut toutes les types, salut Jean-Luc, salut Laurence et bonjour à tous ! Et il a quoi votre téléphone Pierre ? Il est dans le coton ou bien ? Non, pourquoi ? Je sais pourquoi, parce qu'il a un très vieux téléphone, parce qu'en fait, il vient d'acheter une Renault Fuego.
- Donc il a le téléphone de la Fuego.
- C'est quoi le privé de joke là ? Non, non, mais il a acheté une Fuego.
- Et avec le téléphone dedans ? Oui, oui, c'est ça.
- Non, non, elle n'a pas le téléphone dedans.
- Mais elle va s'en faire à quelque chose, on en reparlera dans quelques jours.
- Radio comme 2000.
- Alors, pourquoi on parle de la limitation de vitesse ? Parce que cette semaine, la Suisse a annoncé qu'elle envisageait de baisser la limite de vitesse sur ses autoroutes à 80 km heure, ses 120 actuellement, pour faire des économies de carburant et surtout éviter les pénuries de carburant en Suisse, qui est la situation un peu plus tendue chez eux que chez nous.
- Et on en reparle évidemment en France, puisque souvenez-vous, en 2020, la Convention citoyenne pour le climat avait voté le passage à 110 km heure.
- C'est Emmanuel Macron.
- Tiens, pour une fois, il avait fait un truc bien.
- On va en parler.
- Emmanuel Macron avait écarté la mesure.
- Mais, et c'est là que ça devient intéressant, il y a de nouveau une pétition à l'Assemblée nationale, la numéro 6409, initiative citoyenne en cours.
- Ça a été ouvert le 19 juin...
- C'est ouvert jusqu'au 19 juin 2029 pour le passage à 110 km heure.
- Donc, la question revient.
- Est-ce qu'on peut arrêter de nous embêter, là ? Voilà. Donc, on a... Bon.
- Pierre, vous êtes favorable aux 110 km heure ? Juste sur les voies d'accélération.
- Non, mais le souci, Jean-Luc, c'est que tu as raison.
- On est sur une mesure qui va revenir de toute façon, parce qu'on a des tendances politiques.
- Aujourd'hui, la voiture est devenue un symbole politique.
- C'est-à-dire qu'on a des partis qui sont anti-voiture, des partis qui sont, entre guillemets, pro-voiture.
- Et donc, dans les partis qui sont poussés, on va faire simple, on va couper l'hémicycle en deux.
- Grosso modo, les pro-voiture sont plutôt...
- Ça démarre du centriste jusqu'au plus loin de la droite.
- Et de l'autre côté, ça démarre des centristes jusqu'au plus loin de la gauche pour être contre les voitures.
- Et ces mesures qui sont poussées par des mesures pseudo-écolos sont en fait des mesures qui sont poussées par des gens qui sont en cœur de ville, qui ne sont même pas au courant.
- Quand on sort de Toulouse et qu'on a fait 10 km, c'est la race campagne qui pense qu'encore, il y a une ligne périphérique avec derrière du béton.
- En fait, ce n'est pas comme ça que ça fonctionne.
- Sauf que ces limitations de vitesse-là, quand on regarde l'apparition des limitations de vitesse en France, notamment, elles sont arrivées après un choc pétrolier.
- Et donc, là, il y a de quoi avoir peur.
- Parce qu'effectivement, avec des prix des carburantes, ils sont aussi hauts.
- D'ailleurs, je ne sais pas si vous avez remarqué, on nous avait promis la baisse gouvernementale.
- Attention, ça allait être exceptionnel.
- Ben non, on se rend compte ce matin que la libération des stocks stratégiques n'a fait baisser les prix que...
- chez Total, parce qu'ils ont décidé de faire un coût de communication à 2,15 euros sur le diesel.
- Et pour tout le reste, c'est les mêmes prix.
- Donc, au final, il faut faire très attention parce que on va bien avoir un hurluberlut.
- Il va...
Transcription générée par IA