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41% des Français souhaitent l'arrivée d'un homme autoritaire au pouvoir : êtes-vous d'accord ?


Selon le baromètre Cevipof, 41% des Français seraient prêts à confier le pouvoir du pays à “un homme fort, qui n’a pas à se préoccuper du parlement ni des élections”.

Retranscription des premières minutes :

- Bienvenue.
- Je veux dire que 40 rois en 10 siècles valent plus que bientôt 6 républiques en 200 ans.
- Louis de Bourbon, descendant de Louis XVI.
- Et déjà à l'époque, quand on lui demandait s'il voulait être roi, il répondait...
- Moi je suis disponible, donc demandez au français.
- Vous ne croyez plus que c'est un système qui est parfait, la démocratie ? Notre chère patrie, la France, le plus beau royaume sous le soleil, et la loi salique le spécifie nettement, n'a pas à être gouvernée par des assassins et des voleurs.
- Notre jeunesse est perdue, la France est perdue, il faut la sauver, il faut vider ce palais bourbeux.
- Vive le roi ! Et ça sonne déjà au 0826 300 300, on va dire bonjour Hector, bonsoir Hector.
- Bonsoir Hector.
- Bonsoir, bonsoir, merci de me donner la parole.
- Attendez, ne bougez pas Hector, parce que je voudrais d'abord qu'on lise, si vous permettez, François-Louis.
- Oui.
- Ça échange beaucoup sur les réseaux sociaux.
- Nous écrivent sur Twitter.
- Comme d'habitude, sur X plutôt.
- Alors, ils veulent un français, un homme français, pourquoi pas, mais surtout un homme qui occupe et qui s'occupe des français, surtout.
- C'est important de le préciser.
- Autoritaire avec les délinquants, non.
- Oui, pardon, mais pas avec les honnêtes gens, parce que justement, trop pointe des déséquilibres d'autorité.
- C'est ça qu'il faut souligner, c'est ça que nous disent nos internautes.
- Et bien voilà.
- Hector, vous êtes d'accord avec ce qui est dit, ou pas du tout ? Ah, moi je suis d'accord, mais avec une nuance.
- C'est-à-dire qu'à l'heure actuelle, enfin, plus les derniers événements, on a vu qu'on peut être très autoritaire avec les agriculteurs, mais peu avec certains délinquants.
- Et le côté autoritaire, c'est-à-dire autoritarisme, alors qu'il suffirait juste d'avoir un homme politique qui soit ferme et qui devra faire autorité, justement, notamment face aux juges qui voudront l'empêcher qu'on applique nos lois, notamment.
- Ça, ça s'appelle du courage, peut-être, Hector ? Oui, ça s'appelle du courage, ce n'est pas de l'autorité.
- Les gens confondent autorité avec du courage.
- Mais là, ne va pas.
- Ils sont l'hôte, normalement.
- Restez avec nous, Hector, Philippe Bilger.
- Ma chère Cécile, longtemps, j'ai pensé que j'étais un des rares citoyens totalement immature sur le plan politique, et parce que je considérais que la personnalité du dirigeant valait mieux que le programme qu'il proposerait, puisque de toute façon, tôt ou tard, il le violerait.
- Et donc, aujourd'hui, mon immaturité est rejointe, je crois, par beaucoup de Français qui considèrent que le projet politique n'a pas véritablement d'importance, mais que ce qui compte fondamentalement, et je le crois, demain, c'est une personnalité, homme ou femme, de confiance, autoritaire, courageuse, libre, ayant un certain nombre de qualités qui rassureront les Français.
- Mais vous parlez de moi, Philippe ! Non mais on voit, en fait, ce que veulent les gens, c'est, on voit la déliquescence dans laquelle on est, et pire à pire, donc on ne fait plus confiance à ces politiques, et tu as raison de le dire, Philippe, mais on le voit dans tout un tas de pays, je regardais, au Chili, le président de l'extrême droite, parce que les mecs, ils disent, on veut de la sécurité, voilà, Bekele, Bekele, Boukele, au Salvador.
- Trump, mais même Trump, qui a disparu, qui est revenu, pourquoi ? Parce que les mecs, ils ont dit, attends, ils rigolent pas, et en France, on a besoin de ça, c'est pour ça qu'encore une fois, quand on voit dans quelle dérive on est actuellement, il ne faut pas s'étonner de voir arriver potentiellement au pouvoir le Rassemblement national, moi je le pense réellement.
- Moi, je crois que fondamentalement, une chose, c'est qu'il y en a deux, la première, c'est le personnage, mais c'est surtout le courage, et on n'est pas obligé d'être un homme pour avoir du courage, je vais vous prendre un exemple, un pays voisin, qui a toujours été, ou presque, une démocratie, et pourtant c'est une monarchie, qui s'appelle le Royaume-Uni, en 1979, il était au bord de la faillite, il était prêt à demander un prêt au FMI quand même, comme un pays du tiers-monde, et Margaret...

Transcription générée par IA

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