Retranscription des premières minutes :
- L'Amérique change de visage aujourd'hui.
- Et Donald Trump a-t-il un comportement de voyou, mon cher Philippe ? Et on vous pose cette question, vous dites non à 58%, vous voulez réagir, le 0,826, 300, 300.
- Alors sur la menace d'imposer 200% de taxes sur les vins et champagne français, Françoise Degoy, est-ce que vraiment il va aller jusqu'au bout de sa menace ? Non, déjà, vous savez, les taxes, c'est l'obsession de Trump.
- Déjà en 2019, j'écoutais un producteur de champagne qui disait, nous, c'est toujours nous.
- Les menaces de Trump, c'est toujours sur les vins.
- Et sur les champagnes.
- Déjà en 2019, il menaçait, etc.
- Vous savez qu'on a 27 millions de bouteilles de champagne qui sont exportées.
- Donc c'est énorme.
- Rien qu'au USA.
- C'est tout à fait énorme.
- Donc c'est vertigineux.
- Donc la menace, évidemment, est réelle.
- Mais la réalité, si vous voulez, c'est qu'il faut toujours faire la part du bon grain et livrer avec Donald Trump.
- Il monte, il monte sur l'échelle des perroquets.
- Il monte le Groenland, je ne lâcherai pas, je ne lâcherai pas.
- Jusqu'au moment où, évidemment, il va lâcher.
- Il met du rapport de force.
- Je pense que...
- Si l'Europe répond...
- Hier matin, nous étions dans l'attente de la réponse de Mertz.
- Et Mertz est très clair et très ferme avec Donald Trump aussi.
- Donc je pense qu'il a un comportement de voyou.
- Plutôt de mafieux.
- Mais ça répond en face.
- Donc ça va.
- 0826-363-100, c'est Didier qui est avec nous.
- Bonsoir Didier.
- Bonsoir.
- Oui, bonsoir à tous.
- Bienvenue.
- Vous nous appelez de Nîmes.
- Quel temps fait-il à Nîmes ? Plus vieux.
- Ah bah tiens.
- C'est plus jeune ici.
- Non, non, non.
- Allez, viens, allez, viens.
- Elle est de l'année 80, merci.
- Bah oui, 84.
- Elle est de l'année 70.
- Allez, Didier.
- Blague de folie.
- Didier, votre avis sur ce que propose, en tout cas, ce que veut imposer Donald Trump ? C'est une événement qui veut se conduire comme un boyau.
- Il faut quand même bien dire qu'à partir du moment où on menace les gens et où on veut à tout prix le restau qui est de l'argent, c'est quand même pas des choses qui sont normales.
- Vous avez raison.
- Sur ce point-là.
- Bougez pas, Didier.
- Nathalie qui est avec nous.
- Bonsoir, Nathalie.
- Bonsoir.
- Juvisy sur Orge.
- Bienvenue sur Sud Radio.
- On vous écoute.
- Bonsoir.
- Bonsoir, Nathalie.
- Bonsoir.
- Est-ce que c'est un boyau, oui et non ? Ah.
- Ok.
- Merci, Nathalie.
- C'est un boyau sans doute, mais c'est un rapport de force qu'on ne tient pas.
- Alors c'est peut-être un boyau sans doute, mais nous on n'a pas trop de coronettes non plus.
- Donc, bah voilà, il fait ce qu'il a à faire.
- Voilà, il tente.
- Bougez pas, Nathalie.
- Elle est avec nous de Toulouse.
- Bonsoir, Laurent.
- Oui, bonsoir.
- Bienvenue sur Sud Radio.
- On vous écoute.
- Merci pour votre accueil.
- Je dirais un petit peu comme Nathalie, dans le sens où si nous on l'insulte ou si on considère que c'est un boyau, c'est qu'on se victimise et on dit qu'on est automatiquement les victimes.
- Donc on est les moins forts.
- Donc on est les lâches.
- C'est pour ça que je considère que ce n'est pas Trump qui est boyau, je considère que c'est nous qui sommes faibles.
- C'est différent.
- Intéressant.
- Oui, merci d'abord à tout le monde qui nous appelle.
- Je reste encore aujourd'hui un peu sidéré par le pouvoir de séduction de la brutalité.
- C'est quand même un grand classique.
- On voit ça dans les films, plus ou moins comédies romantiques.
- Le boyau, vous savez, la puissance des séductions du bad boy.
- Le parrain.
- Le parrain, le type brutal qui tue les gens.
- Alors qu'en fait, ce sont des personnes qui n'ont aucun principe, qui n'ont aucune valeur.
- Et là, on voit bien ce que fait Trump.
- Il est en train quand même de désorganiser.
- Il est en train de désorganiser le monde entier qui était basé, c'est vrai, sur la coopération, sur la bonne volonté des uns et des autres.
- Et je respecte les avis, évidemment, de chacune et de chacun.
- Mais pardon, Jean, le fait qu'ils disent ça n'est pas un boyau à leurs...
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