Retranscription des premières minutes :
- Artisans, porteurs de projets, apprentis, les chambres de métiers et de l'artisanat vous accompagnent.
- La CMA, artisans de la nouvelle économie, présente...
- Sud Radio C'est ça la France, Nathalie Schrengerma.
- Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans C'est ça la France, l'émission qui met en lumière le savoir-faire, l'innovation, les belles histoires d'entreprises qui font vivre nos territoires.
- À l'ère du tout numérique, où nos conversations, nos échanges se dématérialisent, un objet résiste avec une force étonnante, et oui, le papier.
- Qu'il s'agisse d'annoncer une naissance, d'inviter à un mariage, d'immortaliser un événement, l'imprimer.
- Et l'objet personnalisé conserve une valeur émotionnelle irremplaçable dans nos vies et ça fait plaisir.
- Preuve en est le succès de notre invité du jour.
- Malgré la baisse de la natalité, sa marque enregistre une croissance remarquable de 20% au premier semestre 2026, avec un secteur du baptême qui a tout simplement doublé en deux ans.
- Né il y a 30 ans sous le nom de Carteland, cette entreprise provençale a su se métamorphoser pour devenir aujourd'hui Maison June, une référence de la carterie et du cadeau sur mesure.
- Alors tout ça est créé à Aix-en-Provence, l'impression se fait à Mâcon, c'est 100% fait en France et garanti sans intelligence artificielle, de ce que j'ai compris.
- On a le plaisir de recevoir Sandrine Galeté, fondatrice de la Maison June.
- Bonjour, bonjour, merci de me recevoir.
- Bonjour Sandrine, alors on entend souvent dire que le papier est mort face aux écrans et pourtant vous enregistrez une croissance de 20%, on vient de le dire, de votre chiffre d'affaires début 2026.
- Comment est-ce qu'on explique justement cette envie résistive finalement d'avoir ce papier physique, c'est-à-dire ce souvenir matériel aujourd'hui ? Justement puisque tout se digitalise, donc on a envie aujourd'hui d'avoir des souvenirs, on a envie d'avoir du durable.
- Donc le papier persiste, résiste et même revient en force pour ça.
- C'est même plutôt rassurant je trouve parce qu'effectivement pendant un temps on nous proposait d'envoyer des cartes dématérialisées, ça existe encore.
- Mais finalement ce plaisir aussi d'écrire à la main et d'envoyer, c'est encore présent malgré ce qu'on a pu évoquer en début d'émission, une baisse des naissances en France.
- Parce que j'imagine pendant longtemps aussi le baptême, c'était très important pour les cartes, les naissances pardon.
- Les naissances, oui c'était vraiment le pilier de la carterie.
- Aujourd'hui ça reste très important, on a aussi les fers-parts de mariage qui sont très importants.
- Les naissances, le chiffre des naissances baisse d'année en année.
- En revanche, alors il y a un double usage, il y a l'usage du digital ou du numérique avec WhatsApp ou en même forme juste de la naissance.
- Et après on a quand même envie de créer quelque chose pour les plus proches.
- Aujourd'hui on n'a plus la même approche.
- On envoie à tout le monde, on est beaucoup plus sélect en fait.
- Donc on envoie quand même un fers-part aux plus proches, aux grands-parents, aux parrains, marraines, aux amis très proches, à la famille très proche aussi.
- En fait la carte a pris une autre valeur.
- C'est-à-dire que vraiment quand on l'envoie, quand on prend le temps de l'acheter, de la choisir, de l'acheter et d'écrire à la main, c'est vraiment une attention toute particulière.
- Oui complètement et puis on a envie de la personnaliser.
- Aujourd'hui c'est ce qu'on permet sur notre site.
- Donc on peut rajouter la photo.
- On peut mettre un petit texte personnalisé.
- Donc déjà on prend du temps pour faire ça, on prend du temps pour choisir le modèle.
- L'offre est très large aujourd'hui, alors que ce soit chez nous ou chez les concurrents.
- Donc c'est vraiment plus personnalisé et plus émotionnel.
- Et quand on la reçoit, alors on ne reçoit plus aujourd'hui, ou beaucoup moins de courriers qu'avant.
- Donc quand on reçoit un pli dans la boîte aux lettres, on est toujours curieux, on se demande ce que c'est.
- Et quand on voit que c'est un fers-part, on est ravi.
- Ça c'est vrai.
- C'est vrai, on ne reçoit plus rien.
- Au lieu des factures, on reçoit que des factures.
- À part les factures, donc on est ravi de le coller soit sur le frigo,...
Transcription générée par IA