Retranscription des premières minutes :
- Artisans, porteurs de projets, apprentis, les chambres de métiers de l'artisanat vous accompagnent.
- La CMA, artisans de la nouvelle économie, présente...
- Sud Radio C'est ça la France, Nathalie Schrengerma.
- Bonjour à tous et bienvenue dans C'est ça la France sur Sud Radio.
- Heureuse de vous retrouver pour cette toute première émission de la rentrée scolaire.
- Alors des millions d'élèves, de parents, d'enseignants ont retrouvé le chemin de l'école.
- Et cette année encore, le cartable n'est plus seulement fait de papier, de crayon.
- Le numérique aussi est désormais pleinement intégré à de nombreux programmes et au quotidien de nos écoles.
- Alors entre cahiers de textes en ligne, le suivi des notes, les absences, les échanges avec les familles, difficile parfois de s'y retrouver sans un minimum de repères.
- Mais alors que les débats sur le temps d'écran, l'hyperconnexion, la future interdiction des téléphones portables, où l'lycée occupe le devant de la scène, une question se pose avec cette rentrée scolaire.
- Comment concilier efficacité pédagogique et droit à la déconnexion ? Pour en parler.
- On a le plaisir de recevoir celui qui pilote l'un des outils les plus utilisés de l'Hexagone par les établissements scolaires, Rénald Marien, président d'Aplim.
- Aplim, qui est notamment l'éditeur de la célèbre plateforme École Directe.
- Bonjour Rénald.
- Bonjour.
- Alors en quelques mots pour ceux qui nous écoutent, parlez-nous un peu de Aplim.
- C'est quoi exactement ? Parce que c'est quand même plus de 5500 établissements, c'est ça, et 5,5 millions d'utilisateurs au quotidien d'Aplim.
- C'est ça. Aplim est avant tout un éditeur de logiciels français qui est spécialisé dans les solutions numériques pour les établissements scolaires.
- Et son expertise, elle s'étend notamment sur le pilotage des établissements, sur la partie administrative, pédagogique et les ressources humaines avec une gamme de produits très large et qui permet de couvrir tous les besoins des établissements.
- Alors effectivement, aujourd'hui, École Directe et Charlemagne sont les produits les plus connus parmi les 5500 établissements scolaires.
- Voilà, et alors vous expliquez, vous le disiez à l'instant, c'est vrai que ça permet de développer pas mal d'outils.
- Et je crois que l'un des derniers, c'est de pouvoir repérer le plus tôt possible les difficultés scolaires. C'est bien ça ? Alors, dans École Directe, on a une plateforme qui s'appelle Mes Applis et qui permet de collecter un ensemble d'éditeurs de la EdTech et qui permet de se faire connaître auprès des parties prenantes de l'éducation, notamment les familles, les élèves, les enseignants.
- Et dans ce dispositif...
- Dans ce dispositif-là, on met à destination certains outils qui permettent effectivement de repérer les difficultés du repérage scolaire et de mettre à disposition les ressources pédagogiques qui vont permettre, en règle générale, de répondre au suivi de ces besoins.
- Donc c'est vraiment rentrer dans le quotidien des établissements, des familles.
- Vous rappelez souvent qu'un outil, un espace numérique de travail n'est ni un réseau social, ni un outil conçu pour capter l'attention.
- Alors concrètement, quelle est la différence, pour ceux qui nous écoutent, la différence fondamentale entre consulter ses devoirs sur École Directe et passer des heures sur des applications de divertissement ? Alors aujourd'hui, effectivement, ce qu'on appelle un ENT, c'est un espace numérique de travail qui sont de véritables plateformes éducatives et qui font désormais partie du quotidien des familles et ils permettent de consulter...
- Vous l'aviez repris en début de séance, là, sur la consultation des notes, le suivi des résultats, signaler des absences, etc.
- Donc cet ENT, nous, il est intégré dans École Directe.
- Il est, comment dirais-je, c'est un outil avant tout collaboratif, modulaire, qui facilite les échanges avec les acteurs.
- Ils ne sont pas là pour capter l'attention.
- Ils ne reposent ni sur des messages, ni sur des messages de communication.
- Ils ne sont pas là pour capter l'attention. Ils ne reposent ni sur des messages de communication.
- Ils ne reposent ni sur des messages de communication.
- Ils ne reposent ni sur des messages de communication, ni sur des mécanismes d'addiction, ni sur de la recherche de viralité ou la mise en avant de contenu.
- Voilà. Donc c'est là où on peut... Vous faisiez le parallèle avec un réseau social.
- On confond souvent, effectivement, l'ENT comme une addiction.
-...
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