Par Cécile de Ménibus et Philippe David avec Éric Revel, Joseph Thouvenel
Les Vraies Voix - Émission du 8 janvier 2026
Au programme : Les agriculteurs peuvent-ils faire reculer une seconde fois Bruxelles ? // Europe : sommes-nous vraiment des alliés ?
Retranscription des premières minutes :
- Vos factures.fr, logiciel de facturation en ligne, procédure PDP, PA engagé, PEPOL certifié, présente.
- Les Vraies Voix Sud Radio, 17h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
- Et on vous souhaite la bienvenue, on est ravis de vous accueillir dans Les Vraies Voix, comme tous les jours du lundi au vendredi de 17h à 19h avec Philippe David.
- Ça va Philippe David ? Ça va très bien Cécile, et puis on se tient chaud dans le studio ce soir, parce qu'il y a du monde.
- J'ai envie de dire, on est allé faire une petite cueillette avec Philippe David.
- Ce numéro de téléphone, le 0826 300 300, avec nos invités, en tout cas Vraies Voix aujourd'hui.
- Éric Revelle est avec nous, bonsoir Éric Revelle.
- Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe, bonsoir messieurs.
- Voilà, messieurs, dans un instant, Joseph Touvenel est avec nous.
- Ça va mon Joseph ? Ça va Joseph, meilleur vœu, on ne vous a pas vu en 2000.
- Ah ben vous non plus Éric ? Non, non, meilleur vœu, je ne compte pas.
- Et mention particulière à nos amis agriculteurs.
- Voilà exactement, qu'on va présenter.
- Vous êtes venu sans cadeau, sans rien, sans ordre, non ? Ben je pensais Cécile que...
- Avec vos cordes.
- J'étais un cadeau par moi-même.
- Je m'aperçois que ce n'est pas le cas.
- Non, non, c'est si.
- Je remballe, je remballe.
- Vous savez, comme on dit, on fera avec.
- De toute façon...
- Vous avez remarqué que le deuxième nom de cette émission, c'est le Tout à l'égout.
- Vous voyez, tout le monde...
- Justement, Tout à l'égout...
- Non, à l'égout.
- Moi je pense à Tout à l'égout dans le micro.
- Je pense à Tout à l'égout tout de suite, Tout à l'égout avec Monsieur Macron.
- Voilà, c'est ça.
- On va en parler dans un instant.
- Adrien Marais est avec nous, agriculteur céréalier de l'Eure-et-Loire.
- Bonsoir, bonsoir, merci d'être avec nous.
- Bonsoir, bonsoir, merci.
- David Mulot est avec nous, agriculteur éleveur au vin en Eure-et-Loire aussi.
- Bonjour David.
- Bonjour, bonjour.
- Yannick Baudin, petit céréalier et restaurateur au Mont-Saint-Michel.
- Bonjour à tous.
- Bienvenue.
- Allez, le sommaire de cette émission, on va revenir sur la colère bien entendu.
- Vous l'avez entendu, des agriculteurs qui s'expriment à Paris.
- Des centaines d'agriculteurs se sont rassemblés ce jeudi devant l'Assemblée nationale et avec une centaine de tracteurs disséminés un petit peu partout à Paris.
- La présidente de l'Assemblée, Yael Brown-Pivet, a été vivement chahutée alors qu'elle se rendait à la rencontre des manifestants.
- Et on vous pose cette question.
- Les agriculteurs peuvent-ils faire reculer une seconde fois Bruxelles ? Eh bien, vous dites oui à 53%.
- Vous voulez réagir ? Le 0, 826, 300, 300.
- Et moi, désolé, je pense qu'ils ne peuvent pas les faire reculer une deuxième fois parce que l'Allemagne et l'Europe ont décidé de signer et que l'Italie nous a lâchés.
- Et puis la question du soir.
- L'Irlande vient d'annoncer qu'elle ne votera contre l'accord entre l'Union européenne et la Mercosur.
- Avec ce vote.
- Il vous l'a dit, Philippe, qui rejoint l'opposition de plusieurs pays dont la France, la Pologne, l'Autriche et la Hongrie.
- Et on vous pose cette question.
- Marché commun, agriculture, UE.
- Vous savez, les noms ont changé avec le temps.
- Sommes-nous vraiment des alliés ? Eh bien, vous dites non à 96%.
- Vous voulez réagir encore et toujours au dos standard, au 0, 826, 300, 300.
- Et moi, je le dis, nous ne sommes pas des alliés.
- Chaque pays défend ses intérêts.
- Et malheureusement, les intérêts de la France sont toujours très mal défendus au nom de la construction européenne.
- Et puis à 17h50, le bon Flavio, je vais y arriver, notre chasseur d'arnaques.
- D'ailleurs, si vous voyez une petite annonce, vous pouvez nous l'envoyer.
- Je participe à sudradio.fr.
- Aujourd'hui, une lettre peut changer.
- Écoutez.
- Bonjour, je vous appelle pour la relax à vendre.
- Toujours disponible ? Oui, totalement à vendre, bien sûr.
- Et c'est une vraie ? Exactement, c'est une vraie relax.
- Et vous comprenez ce qu'est une vraie relax ? Voilà.
- Une vraie relax dans quelques instants.
- Soyez les bienvenus, on est ensemble jusqu'à 19h.
- On est là, il y a 150, 200 tracteurs qui arrivent.
- Là, ça va bouger.
- On ne partira pas...
Transcription générée par IA
-
Chronique:
Les agriculteurs peuvent-ils faire reculer une seconde fois Bruxelles ?
-
Chronique:
Peut-on investir en actions en limitant le risque ?
-
Chronique:
Pour encadrer les rodéos urbains, Ségolène Royal veut créer une école de cascadeurs
-
Chronique:
Europe : sommes-nous vraiment des alliés ?