Retranscription des premières minutes :
- Impulse, qui accompagne les champions jusqu'au sommet, présente 20h21, les Tontons du Mondial, Joseph Ruiz.
- Vous écoutez les Tontons du Mondial, on vous remercie beaucoup d'être avec nous et fidèles au rendez-vous comme tous les soirs à partir de 20h.
- Et ce soir, c'est un grand soir, demi-finale de Coupe du Monde.
- La France est présente comme dans nos plus grands rêves, bien évidemment, en espérant que le rêve se poursuive et que la France se qualifie en finale de Coupe du Monde.
- C'est contre l'Espagne, un sacré adversaire, donc il va falloir les battre, bien évidemment, et surtout affronter une équipe qu'on n'a pas encore affrontée, en tout cas, à ce niveau-là, pour le moment, dans la compétition.
- Et pour en parler ensemble, je retrouve Elvin Defazio, journaliste Sud Radio. Bonsoir, Elvin.
- Comment ça va, Joseph ? Bonsoir à toutes et à tous.
- Ça va, un peu stressé.
- Ouais, je vois ça, ouais.
- On va pas se mentir.
- Ouais, moi, je connais plus ça en compétition.
- Ouais, comme son nom l'indique, Elvin Defazio est un petit peu italien, et donc ça va supporter l'offre.
- C'est la France, quand même, ce soir.
- Bien sûr, l'Argentine, du coup, là. Bien sûr. Allez, les Bleus, bien sûr.
- Ah, bon, voilà, tu me rassures, quand même. Avec Nicolas Villas, bonsoir, Nicolas.
- Ça va ? Ouais, pas mal.
- C'est vrai que je te sens stressé, je vois ça dans tes yeux bleus, d'ailleurs, comme le maillot de l'équipe de France.
- Ouais, exactement, le maillot.
- J'espère qu'ils vont pas jouer en rouge, parce que sinon, tu vas ressembler à un lapin de labo.
- Mais le Portugal, ils sont dans le carnet carré ? Ah, parce que l'autre, il est italien sous le maillot, là, en plus.
- Non, mais c'est la meilleure, celle-là.
- C'est le monde à l'envers.
- Non, mais c'est incroyable, ça.
- Ouais, non, ça a critiqué un peu sur la fin de... les médias sur le Portugal, où ça va ? Non, pas du tout.
- C'est la mesure portugaise.
- Tout le monde le kiffait, donc là, la mesure portugaise.
- Écoutez, écoutez, monsieur Ruiz, nous sommes tournés vers l'avenir.
- L'avenir est porté par Jésus.
- Non pas celui que tu penses, mais Jean-Jésus, bien sûr.
- Ah, Jean-Jésus.
- Un nouveau jeune sélectionneur ? Voilà, exactement.
- Tu le valides ou pas ? Ah ouais, moi, je kiffe.
- Ah, ok, d'accord.
- Après Martinez, je peux que kiffer.
- Ah bon, très bien.
- Allez, ok, c'est dit.
- Jean-Jésus, effectivement, qui va remplacer Roberto Martinez.
- On est avec Rodolphe Michaud.
- Tapis, bonsoir, Rodolphe.
- Comment vas-tu ? Ça va super.
- Bon, rassure-moi, t'es stressé comme moi ? Stressé, bah, beaucoup.
- Surtout que nous, Marseillais, on ne connaît pas ce genre de match.
- Donc, tu vois, c'est...
- Je n'ai pas plus l'habitude.
- Effectivement, je vis vraiment mon instant.
- Effectivement.
- Alors, j'informe quand même Frédéric Brindel, qui était dans les VVJ, juste avant que j'aie déjà rendu le badge.
- Voilà, donc il est là-bas.
- Voilà, Frédéric Brindel qui est avec nous.
- Voilà, qui est parvenu dans le studio et qui cherchait effectivement le badge, qui lui donne accès à partout dans Sud Radio.
- Il l'a retrouvé bien heureux à lui.
- Voilà, allez, on va passer au sommaire de cette émission.
- Forcément, on va aller sur l'avant-match des Bleus France-Espagne à fond, à fond, à fond, parce qu'on a les compos qui sont tombés.
- Donc, on va tout vous dire, sachant qu'il y avait une inconnue.
- Est-ce que c'était Barcola ? Est-ce que c'était Doué ? Doué tenait la corde.
- Et en fait, eh bien, ça va être Barcola.
- Et il y avait aussi un doute au milieu.
- On va tout vous dire.
- Mais c'est Tchouameni qui sera titulaire.
- On va aussi aller sur la deuxième demi-finale.
- On en dira un mot quand même, parce que je sais que vous avez envie d'en parler autour de la table.
- C'est un peu le match des émotions.
- On va dire, il y en aura ce soir, mais de l'histoire, parce qu'il y a une histoire derrière cette Argentine-Angleterre qui est assez extraordinaire.
- Donc, on en dira un mot.
- Et Nicolas, à la fin de cette émission, tu vas parler d'un homme qui mérite forcément qu'on en...
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