Retranscription des premières minutes :
- Impulse, qui accompagne les champions jusqu'au sommet, présente 20h21, les Tontons du Mondial, Joseph Ruiz.
- Merci à tous de nous retrouver dans les Tontons du Mondial et vous entendez François Marando, heureux, pourquoi ? Parce qu'on a tous le sourire, l'équipe de France est en demi-finale de la Coupe du Monde, les amis.
- C'est la troisième fois en trois éditions, il y a de quoi avoir le sourire et on va en parler aujourd'hui.
- Autour de la table de 20h à 21h, on retrouve Emmanuel Galasso.
- Bonsoir Manu, qui lave la table.
- Bonsoir Joseph, bonsoir à tous.
- Je passe un petit coup de polish sur la table, à l'air que le studio soit clean, qu'on soit bien dans l'émission.
- Exactement, bon, t'as l'air d'avoir le sourire.
- On est bien, on est en demi.
- Écoute, j'ai passé une nuit aussi tranquille que le match des Bleus, donc j'ai bien dormi.
- Ah oui, donc plutôt tranquille, un peu stressant au début, même pas ? Oui, non, j'ai pas de terreur nocturne.
- Ah bon ? Non, non, pas stressant au début, non plus.
- François Manardot, du coup, contre le Paraguay, ta nuit, je veux pas savoir ce que t'en fais complètement dans le détail, mais ta nuit, elle était comment ? Je me suis battu avec mon voisin ce soir-là.
- Ah, t'en vois, d'accord, j'avais pas le voisin en tête, mais je prends.
- Bonsoir, comment vas-tu, cher François Manardot ? Chaudement, chaudement.
- Ouais, ouais, t'as l'air chaudement, effectivement, parce qu'il fait 35 degrés dehors.
- Et dehors, ça commence à être irrespirable, mais hier soir, à Boston, il faisait pour une fois, il faisait un peu plus frais.
- Il faisait 25, mais il y a quand même eu la pause fraîcheur.
- Oui, mais la pause fraîcheur, on va pas revenir dessus.
- D'ailleurs, il y aura une pause fraîcheur pour la demi à Dallas.
- Bah, l'escroquerie, puisque le stade de Dallas, vous vous en souvenez tous, il est...
- Climatisé.
- Couvert, climatisé.
- Ouais, eux, ils ont la chance d'avoir la climatisation.
- Eh oui, bravo, des stades qui sont climatisés, et nous, on a chaud dans nos appartements.
- Bah voilà, c'est la vie, c'est comme ça.
- Cher François Manardot, Emmanuel Galasso, autour de la table, on a aujourd'hui Elvin Defazio.
- Comment vas-tu, Elvin ? Comment ça va, les amis ? J'aimerais saluer deux personnes.
- Pas à tout.
- Sineur, Sineur qui a battu Djoko.
- Il y avait 6-4, 6-4 quand j'ai arrêté le match, il y a eu combien à la fin ? 3ème set, 6-3.
- 6-3.
- 6-4, 6-4, 6-3, facile.
- Et puis, j'aimerais saluer aussi les Italiens.
- Ah oui, on le rappelle.
- Les Italiens, il y a 20 ans, jour pour jour, quasiment, c'était hier.
- La 4ème étoile face à l'équipe de France.
- T'as bien de faire du mal, quand même, Elvin.
- Avec le fameux coup de boule de Zizou.
- Très bien, mais t'as raison, c'est des beaux anniversaires.
- Vous savez ce que j'ai fait hier soir ? J'ai regardé sur Sky Sport la finale.
- Ils ont rediffusé la finale.
- C'est pas vrai.
- On se fait des petits plaisirs.
- Il y a des plaisirs dans la vie comme ça.
- Et la première fois, non officiellement, que l'arbitrale vidéo a été utilisée.
- Oui, oui.
- Je connais l'anecdote par cœur de ce qui s'est passé sur le banc du 4ème arbitre.
- Et il s'est passé quoi ? Dans une autre émission.
- Ça prend un tout petit peu de temps.
- Un peu de temps.
- Mais c'est-à-dire, on attend.
- On attend.
- Tu dis, je connais l'anecdote par cœur, mais là, je dois vous expliquer.
- Ça a changé en 2006.
- À côté du 4ème arbitre, il y a deux officiels de la FIFA, dont une personne qui a un moniteur qui reprend le signal télé, donc de diffusion du match.
- Et cette personne-là, avec le directeur de la rencontre, elle prend toutes les statistiques, les minutes des remplacements, les minutes des buts, les cartons, etc.
- Et le 4ème arbitre va voir, puisque Materazzi est au sol, va voir sur l'écran, sur ce moniteur, ce qui s'est passé.
- C'est des Argentins au final.
- Et il le signale au central.
- Et donc, il va voir le central en lui disant, le numéro...
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