Retranscription des premières minutes :
- Bonjour Frédéric Robert. Bonjour à vous.
- Vous êtes concepteur de la maison au fond du jardin et vainqueur du trophée CCI France 2026, dont je suis de radio et partenaire, dans la catégorie qualité et formation.
- Alors racontez-nous un peu ce que c'est que la maison au fond du jardin, une entreprise je crois que vous avez cofondée avec votre ami Laurent Renaud.
- Oui, c'est une maison qui doit rester unique dans son concept.
- Elle a été une obsession à l'âge de 18 ans.
- Aujourd'hui, à 64 ans, on fait pénétrer le public dans une époque anglaise victorienne où les gens font le goûter de Sherlock Holmes l'après-midi.
- Et évidemment, le matin, beaucoup viennent dans toutes les créations gourmandes et culinaires au cœur de la boutique.
- Tout doit être unique.
- Et je vous rappelle qu'à 64 ans, pour moi aujourd'hui, c'est une obsession d'enfance où le travail doit être...
- En prime, chaque jour, renouvelé.
- Alors qu'est-ce qu'on retrouve exactement chez vous ? On retrouve un changement de décor tous les deux mois, du sol au plafond.
- On entre dans un décor de cinéma.
- On rentre dans une philosophie où tout doit être unique.
- Ça doit être surtout tout, sauf une boutique, tout, sauf un salon de thé.
- On pénètre dans un cabinet de curiosité.
- Et c'est un moment unique passé avec le public.
- Alors on peut acheter quoi ? Parce que vous dites que c'est tout, sauf une boutique, c'est tout, sauf un salon de thé.
- Et finalement, c'est peut-être tout ça à la fois.
- C'est un peu tout à la fois.
- Un cabinet de curiosité, ça englobe à la fois des gourmandises, des madeleines du voyage, des thématiques sur leur temps et des créations de thé qui s'assemblent pendant 6 à 7 mois.
- Et le goûter de Sherlock Holmes l'après-midi, ça dure 2 heures, dans un moment où on pénètre 7 saisons et 7 changements de décor.
- L'unique moment, et je crois que c'est ça qui a été récompensé, dans une compétition dans laquelle on n'avait aucun intérêt à être, mais on a suivi le mouvement...
- Et on était ravis de participer à ce moment-là.
- Alors vous me disiez, je crois, quand on préparait l'émission, que notamment, votre histoire va même toucher jusqu'à Buckingham Palace.
- Alors il s'est passé beaucoup de choses.
- Il s'est passé beaucoup de choses.
- On peut travailler les madeleines pour le groupe d'Indochine, Nicolas Serkis.
- On peut travailler pour le 15 de France.
- On peut travailler pour Buckingham.
- On a eu, imaginé, pour le mariage de Kate et William, depuis toujours, cette madeleine qui s'appelle Victoria.
- Qui est un montage pendant un quart d'heure.
- 10 minutes par pièce.
- On peut...
- Un quart d'heure par madeleine ? Oui, oui.
- C'est étonnant, hein ? C'est...
- Waouh ! Je pense que quand vous verrez le dossier, quand vous pénétrerez la vidéo de Fond du Jardin, vous allez comprendre pourquoi on est tous les deux des obsessionnels.
- On aime le travail obsessionnellement fait.
- Toujours.
- Alors, vous, vous êtes concepteur de décors.
- C'est vous qui imaginez ces fameux 7 décors dans lesquels vous nous immergez à chaque fois ? À chaque fois qu'on passe la porte de la maison au fond du jardin.
- Alors, en ce moment, c'est quoi, la thématique ? Alors, en ce moment, la thématique, c'est une forêt d'automne.
- J'ai passé 4 jours et 2 nuits à coller 1290 pièces de sujets autonnois.
- Il faut 4 jours et 2 nuits.
- En règle générale, beaucoup, beaucoup de vos confrères viennent filmer l'événement.
- Et c'est un moment où, quand c'est fait, je peux vous dire que c'est...
- Vous pénétrez dans une forêt, toute feu et or en ce moment, où le public vient chercher la collection de Madeleine Delorand.
- Et en même temps...
- Ils viennent s'accorder sur le goûter d'automne.
- En fait, pour nous, il n'y a jamais de répétition.
- Il y a une fusion entre le public et nous.
- Et en permanence, renouveler chaque jour. Voilà.
- Donc, Laurent, c'est vraiment votre maître pâtissier, si je comprends bien.
- Laurent est mon compagnon.
- Et on partage tous les deux, comme l'histoire de Dolce & Gabbana, comme l'histoire de Saint-Laurent-et-Berger, ce que nous disait le ministre qui nous a...
Transcription générée par IA