Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger. Bah oui, il est l'heure. Il est l'heure de le retrouver. Bonjour, Patrick Roger.
- Bonjour, Benjamin. Bonjour à toutes et à tous. Tiens, c'est un vrai dérapage. Pas à cause du verglas qui peut venir, mais tout de même, un vrai dérapage que, finalement, on a nous-mêmes organisé avec l'État. Les ventes de voitures neuves plongent à un niveau jamais vu depuis 50 ans.
- Il faut remonter aux années 70. Et pour cause, à l'époque, il y avait aussi moins de voitures. C'était le démarrage.
- Il n'y aura qu'1 600 000 voitures vendues cette année, ce qui montre qu'on marche complètement sur la tête.
- C'est à force de mettre des taxes que l'État plombe ses propres comptes. Je vous explique.
- Entre le malus CO2, le malus au poids, les réformes fiscales en cascade, eh bien les gens n'achètent plus de voitures.
- D'autant qu'évidemment, la voiture électrique que l'on propose, en fait, maintenant, beaucoup, eh bien elles sont trop chères, ces voitures électriques.
- Et l'argent ne rentre plus dans les caisses de l'État. Ces 4 milliards, la fameuse TVA sur les achats, ces 4 milliards d'euros qui partent en fumée, bien sûr, parce qu'on a voulu mettre des taxes par ailleurs, quoi. On marche totalement sur la tête. On a appris ça hier avec une étude de Data Neo à la demande du groupe Mobiliance.
- Qui regroupe tout le monde automobile. Résultat, c'est la grande inquiétude dans les concessions auto chez les loueurs de courte durée, par exemple, qui seraient au bord de l'asphyxie parce qu'ils ne peuvent plus acheter. À cause de ça, ils menacent de ne plus acheter ces voitures à cause de ces malus. Alors, on a voulu une chasse à la voiture.
- On est en train d'entraîner une chute qui va se retourner contre nous. D'autant que l'automobile a toujours été la vache à lait de l'État. Il y a un certain nombre de questions à se poser quand on apprend ces chiffres de Mobiliance.
- C'est publié hier. On en reparlera évidemment sur Sud Radio.
- Rémi André, je parlais de dérapage. Oui, parce que, attention, ça peut venir avec des gelées et de la neige qui arrive progressivement. Hier, déjà, il y a eu quelques chutes de neige.
- Effectivement, il y a eu des chutes de neige sur le relief, certes, mais sur les averses que nous avons eues.
- Et bien, même si elle n'a pas tenu, nous avons de la neige qui est tombée jusqu'en pleine. Et c'est encore le cas ce matin avec quelques flocons par-ci, par-là, notamment sur le centre, le massif central.
- Nous avons évidemment encore quelques averses de neige sur le relief. Et puis, nous avons surtout du brouillard, brouillard givrant du côté de Bergerac, mais également d'Angoulême.
- Donc, cela peut glisser. Soyons prudents ce matin. Quant aux températures, si elles sont froides ce matin, elles resteront dans l'après-midi, en général, entre 3 et 7 degrés seulement.
- Et même au bord de la Méditerranée, on aura du mal à dépasser les 14°C.
- Merci Rémi André.
- Merci d'écouter Sud Radio. Nous sommes le jeudi 20 novembre. Bon réveil à tous.
- Et le journal de cette heure avec vous, Charlène Villemer. Bonjour Charlène.
- Bonjour Patrick. Bonjour à tous.
- Le narcotrafic encore et toujours au cœur des débats. Emmanuel Macron fustige, je cite, les bourgeois des centres-villes qui, évidemment, prennent de la drogue.
- Deux ministres attendus à Marseille. Aujourd'hui, on va en parler dans ce journal. L'actualité avec les autres titres.
- C'est aussi ces propos préoccupants. Le chef d'état-major des armées veut préparer la population en cas de conflit. Vous l'entendrez.
- Dans ce journal également, les petits colis bientôt taxés. Les députés ont voté hier. Et puis, éducation, protection, santé, c'est la journée des droits de l'enfant aujourd'hui.
- Après donc la mort, il y a quelques jours, du frère d'Amine Kessassi, la semaine dernière.
- La question du narcotrafic, elle n'est pas seulement à Marseille. Il y a des dangers un peu partout.
- Et aussi donc au Salon des maires de France à Paris. Hier, David Lissnard, président de l'Association des maires de France, dénonçait la faiblesse de l'état au micro de Jean-François Aquili.
- Louis de...
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