Retranscription des premières minutes :
- Vous écoutez Sud Radio, vous avez bien raison, nous sommes le jeudi 20 novembre, nous sommes là pour vous informer, pour vous réveiller.
- C'est radio, parlons vrai.
- Et les grands titres de l'actualité avec votre journal de 8h, Charlène Villemeyer, le premier titre, s'attaquer au narcotrafic pour les Marseillais, l'Etat doit réagir, deux ministres attendus dans la cité phocéenne aujourd'hui, les autres titres.
- La Chine, devant la justice, le géant chinois visé par une action collective, vous l'entendrez, marché des voitures, en chute nette en France, en cause la fiscalité.
- Et puis cette année, le Père Noël sera vêtu de vert, la campagne du secours populaire est lancée.
- Il y a deux ministres donc qui se rendent à Marseille ce matin, après tout ce qu'on a connu là déjà autour du narcotrafic.
- Avant Emmanuel Macron en décembre, le garde des Sceaux et le ministre de l'Intérieur se rendent dans la cité phocéenne aujourd'hui, une semaine après l'exécution du frère.
- Du militant anti-drogue Amine Kessassi, un crime d'intimidation.
- Lionel Maillet, l'Etat doit absolument réagir, c'est ce que vous ont dit les Marseillais, notamment là où une étudiante de 24 ans a perdu la vie.
- Socaïna est morte d'une balle perdue il y a deux ans dans ce quartier Saint-Iss, mais la peur et les trafics sont toujours là.
- Je descends pour boire le café et je me dis, est-ce qu'il va y avoir un tir de Kalachnikov ? C'est partout pareil, même les CRS qui viennent, tout, tout, tout.
- Et alors, une fois qu'ils sont partis, hop, ça se regroupe de nouveau.
- À l'autre bout de la ville, le 15e arrondissement, théâtre de nombreux règlements de comptes et le sentiment que Marseille est en train de basculer.
- Il faut vraiment réagir, parce que là, c'est toute une jeunesse qui est en train de mourir pour rien.
- Je ne sais pas, mais demander aux habitants s'ils se sentent chez eux ou en zone de guerre.
- Qu'est-ce qu'il faut ? Peut-être plus de surveillance.
- Mais si l'Etat est médicien, je pense qu'ils peuvent arrêter ça.
- Lui réclame plus de moyens pour mener des investigations et des opérations ciblées.
- Arnaud Blaise, le représentant du syndicat de Pays-Bas.
- Police unité dans les quartiers nord.
- Dans le jargon policier, les frappes des unités spécialisées, qui sont très, très intéressantes, puisqu'elles nuisent vraiment en touchant au portefeuille, entre guillemets, des narcotrafiquants.
- Souvent, ce sont des grosses affaires qui sont résolues.
- On parle en quantité, on est sur des kilos, on est sur des centaines de milliers d'euros.
- C'est beaucoup, beaucoup plus efficace.
- Ce syndicaliste en veut pour preuve les résultats à la cité des Rosiers, où le chiffre d'affaires des trafics est passé de 30 000 euros à moins de 2 000 euros par jour.
- Et hier, Emmanuel Macron a fustigé les bourgeois des centres-villes, qui contribuent, selon lui, aux narcotrafiquants.
- Oui, et Amine Kessassi était invité hier soir au 20h de France 2.
- Vous l'avez souvent entendu aussi sur Sud Radio.
- Il a appelé à une mobilisation massive.
- Il attend 100 000 personnes.
- Il voudrait qu'il y ait 100 000 personnes dans les rues de Marseille, samedi, pour la marche blanche, en hommage à son frère Mehdi, tué la semaine dernière.
- Venons-en au commerce français, qui attaque Chine en justice.
- L'ensemble des fédérations.
- Tout à fait, les principales fédérations du commerce et de l'industrie, mais aussi une centaine de marques, engagent donc une action judiciaire collective contre la plateforme chinoise.
- Elles l'accusent de concurrence déloyale, comme l'explique Yohann Pétiot, directeur général de l'Alliance du commerce.
- D'abord, Chine a acquis sa clientèle de manière totalement illégale, en violant les règles de protection des données personnelles de ses clients.
- Ça a été sanctionné par la CNIL au mois de septembre.
- Ensuite, elle a envoyé à ses millions de clients des publicités mensongères.
- Ça, ça a été condamné par la DGCCRF au mois de juillet.
- Neuf annonces de réduction de prix sur dix étaient fausses.
- Et puis ensuite, il y a la distribution de produits dangereux et non conformes à nos règles, qui a encore été prouvée par les récents contrôles menés par le gouvernement la semaine dernière.
- C'est huit produits sur dix qui ne respectent pas...
Transcription générée par IA