Retranscription des premières minutes :
- Cam4.fr, le plus grand site de webcam live réservé aux adultes.
- 14h16, Brigitte Lahaye, Sud Radio.
- Bonjour à tous, nous allons passer ces deux heures ensemble sur Sud Radio et nous allons revenir sur un sujet qui est un sujet récurrent, on va parler de l'infidélité.
- Parce que l'infidélité c'est toujours et encore la première cause de rupture dans un couple.
- Pourtant l'infidélité est quand même en augmentation, surtout en ce qui concerne les femmes.
- Mais il semble que les hommes et les femmes ont des relations extra-conjugales, pas tout à fait pour les mêmes raisons.
- Les hommes recherchent plutôt une relation surtout sexuelle, tandis que les femmes vont trouver à nouveau une relation où il y aura de la séduction parce que très souvent il n'y en a plus dans leur couple.
- Mais maintenant les femmes aussi osent aller chercher du sexe si elles ne sont pas satisfaites.
- Elles sont satisfaites dans leur union et ça c'est relativement nouveau.
- Alors pourquoi la fidélité reste encore une valeur essentielle dans une relation qui est entre deux êtres qui se sont engagés, donc une relation on pourrait dire sérieuse.
- Comment aborder ce sujet lorsqu'on commence une histoire d'amour ? Est-ce qu'il faut en parler ? Est-ce qu'il faut se donner des règles, des limites ? Faut-il peut-être tout simplement maintenir une bonne intimité pour éviter les écueils ? Parce qu'il semble quand même que très souvent l'adultère survient lorsque l'intimité du couple ne va plus très bien.
- On va parler de tout ça avec Maxence Karsana qui est psychologue clinicien qui reçoit beaucoup les jeunes notamment et qui pourra peut-être déjà nous donner son avis.
- Est-ce que les jeunes sont plus infidèles que les parents, les grands-parents ? Et puis vous, je vous invite à nous rejoindre au 0826 300 300.
- Bonjour Maxence Karsana.
- Merci d'être avec nous.
- Vous avez écrit un livre.
- Vous évoquez beaucoup la génération Z.
- Mes mots pour la génération Z, sortir des idées toxiques.
- C'est aux éditions Salvatore.
- Vous recevez beaucoup de jeunes hommes, de jeunes femmes.
- Qu'est-ce que vous diriez, vous, sur la notion de fidélité ? Est-ce qu'elle est aussi importante ? Est-ce qu'elle est différente par rapport aux générations précédentes ? Je pense qu'elle a tendance à être renégociée effectivement.
- Il faudrait distinguer la fidélité de l'exclusivité.
- De plus en plus chez les jeunes, la fidélité, c'est plutôt...
- C'est du contrat qui a été passé au départ, lors du début de la fréquentation, qui inclut ou non de l'exclusivité, qui, elle, pour le coup...
- Alors, exclusivité, ça veut dire qu'on ne fait l'amour qu'avec la personne avec qui on est.
- La fidélité, c'est...
- Alors, il y a des fidélités...
- On y met le mot qu'on... Enfin, on y met ce qu'on veut derrière.
- Disons que la règle d'or, c'est qu'à partir du moment où il y a consentement des deux côtés, il n'y a pas de problème.
- Donc, la fidélité serait plutôt...
- C'est de trahir les conditions qui ont été posées au départ.
- Mais le grand problème de cette génération également, c'est qu'il y a une difficulté à définir le contrat tout court.
- On va dire que ce n'est pas nouveau.
- Ce n'est peut-être pas nouveau, mais c'est accentué par le contexte de vie actuelle.
- C'est qu'il y a de plus en plus de tentations.
- Les moyens de communication permettent de ferrer plusieurs poissons en même temps.
- Et donc, on ne sait jamais si...
- Bon, est-ce qu'on s'arrête au close qu'on a défini là, maintenant ? Ou non ? Ça peut durer le temps de fréquentation en se disant « J'ai peut-être une autre option, donc je ne vais pas m'arrêter tout de suite sur mon choix. » Je sais que le polyamour, les jeunes en parlent, mais en même temps, j'ai l'impression que ça ne marche pas vraiment.
- Sur la durée, ça ne marche pas très bien.
- Ça reste assez marginal.
- Ma théorie, je ne peux pas le prouver, mais je pense que ça n'a toujours concerné qu'une petite partie de la population qui a des dispositions assez particulières qui, avant, on ne pouvait pas les voir.
- C'était pas bien vu.
- Et aujourd'hui, ils vivent leur préférence au grand jour...
Transcription générée par IA